L'illégalité générale des actions d'ACT'UP

 

Act-Up prône l'illégalité de ses action

Les moyens légaux d’expression publique ne sont le plus souvent pas adaptés à l’urgence des situations que le sida nous impose. Dès lors, le choix est restreint. Si nous n’intervenons pas, y compris sous une forme illégale, nous abandonnons nos vies à des personnes qui ne pourront ou ne voudront répondre en temps et en heure à nos besoins. Le recours à l’illégalité et à la désobéissance civile est donc une nécessité.

 

Act-Up contre la liberté d'expression

Auréolée de leur succès et légitimée par la ville de Paris dont elle a reçu une importante subvention, cette milice demande l'interdiction de livres et aussi d'émissions tel que "Tout le monde en parle " bien que Thierry Ardisson ait invité ces représentants dans son émission. Incapable de défendre leurs actions, Act Up préfère utiliser la violence au lieu de débattre.

 

Act-Up dégrade les façades du palais de l'élysée
le 25 janvier 2005

Le jeudi 27 janvier, huit membres d’Act Up-Paris passeront au Tribunal de Grande Instance de Paris au motif « d’avoir volontairement dégradé un bien classé ou inscrit, le palais de l’Elysée (monument historique), appartenant à la présidence de la République, dégradation dont il est résulté un dommage grave [...] ».

 

Act-Up dégrade l'ambassade du Maroc
le 30 janvier 2004

Pour dénoncer la dispersion musclée d'un sit-in organisé devant le parlement marocain à Rabat par la Coalition Marocaine, une quinzaine de militants d’Act Up-Paris dégrade aujourd’hui l’ambassade du Maroc à Paris,

 

Act-Up interrompt une messe du nonce apostolique
le 12 Avril 2004

Aujourd’hui, Act Up-Paris a interrompu dans la Cathédrale de Meaux, une messe, à laquelle assistait notamment le Nonce Apostolique, Fortunato Baldelli.

"Nous protestons une fois de plus contre l’homophobie et la transphobie de l’Eglise, du Vatican et des catholiques. Notre colère contre l’Eglise n’est pas nouvelle. En tant que malades du sida, nous n’avons jamais supporté la propagande criminelle du Pape contre le port du préservatif, ou contre le droit des femmes à disposer librement de leurs corps."

 

Act-Up dégrade une boîte de nuit
Le 12 Janvier 2004

"Samedi 9 janvier au soir, une quinzaine de militants d’Act Up-Paris ont zappé le Key West. En effet, cette boîte à cul pédé ne fait pas d’efforts en matière de prévention et d’hygiène."
Act-Up se dit en colère parce que cet établissement distribue des préservatifs au bar et à l'entrée, alors qu'ils estiment que le minimum décent est d'offrir des capotes et du gel en nombre suffisant à ses clients, c'est à dire qu’il y en ait partout dans l’établissement et que la clientèle ne soit pas obligée d’en réclamer.

 

Act-Up dégrade quatre boîtes de nuit dans le Marais
novembre 2003

Le 22 novembre, une vingtaine de militants d’Act Up-Paris ont zappé le Full Metal. Le 29 novembre, une quarantaine de militants ont zappé le Keller. Le 13 décembre, une vingtaine de militants ont zappé le sauna IDM. Le 20 décembre, une douzaine de militants ont zappé le Banque Club. Le 9 janvier, une quinzaine de militants ont zappé le Key West. Le samedi 6 décembre, Act-Up se vante des actions menées contre les établissements de consommation sexuelle par des tractages.

 

Act-Up dégrade l'ambassade d'Afrique du Sud
le 24 Avril 2003

Aujourd’hui une vingtaine de militants d’Act Up ont zappé l’ambassade d’Afrique du Sud à Paris après que l’ambassadeur ait refusé de les recevoir.

 

Act-Up recouvre l'Arc de Triomphe
Le 25 Avril 2003

Jeudi 24 avril, en fin de journée, une trentaine de militants d’Act Up-Paris ont déroulé une banderole « G8 fight aids » (« G8 : combattez le sida ! ») du haut de l’Arc de Triomphe pour protester contre la politique menée par les pays du G8 en matière de lutte contre le sida.
A l’issue de l’action, deux militants ont été arrêtés par les forces de police.

 

Act-Up saccage les bureaux d'une maison d'édition
le 11 Avril 2003

Ce matin, une vingtaine de militants de l’association Act Up-Paris ont zappé le bureau de Frank Spengler, directeur des éditions Blanche.

 

Act-Up s'en prend à Marylise Lebranchu, ministre de la Justice
11 mars 2002

Jeudi 7 mars, deux militantes d’Act Up-Paris ont interpellé Marylise Lebranchu lors de sa participation au colloque « Prison et accès au droit » organisé par l’association Droits d’urgence.

Récit : « La ministre est arrivée, très souriante, entourée de son staff, elle s’est installée à la tribune, a sorti ses documents et commencé à prendre la parole. C’est à ce moment-là que je me suis levée. J’ai marché vers la tribune, je lui ai pris son discours des mains, je l’ai balancé très calmement ; j’ai pris son micro, je l’ai mis par terre. Là, il y a eu un moment de stupeur.
  J’ai dit à Marylise Lebranchu qu’elle n’avait pas le droit de parler : elle avait enterré le projet de loi pénitentiaire, elle devait donc se taire (...) »

 

Act-Up placarde l'ambassade de Chine
le 16 septembre 2002

Act Up-Paris exige du gouvernement Chinois la libération immédiate d'un militant et une campagne contre le SIDA.

 

Act-Up investit l'usine Coca-Cola
Le 16 octobre 2002

Ce matin à 6 heures, une trentaine de militants d’Act Up-Paris ont fermé l’usine Coca-Cola de Grigny (91) et exigent de rencontrer Dominique REINICHE, PDG de Coca-Cola France et Benelux. Ils empêchent l'accès aux employés.
Avec d'autres activites internationaux, Act-Up demande de Coca-Cola la prise en charge médicale de l’ensemble de ses employés séropositifs en Afrique.

 

Act-Up saccage le Laboratoire Roche à Neuilly-sur-Seine
15 novembre 2001

Un journaliste suit une opération commando d'Act up contre le Laboratoire Roche à Neuilly-sur-Seine. L'association de lutte contre le Sida dénonce l'accès trop limité du T 20 (une molécule antirétrovirale) pour les malades, "qui pendant ce temps meurent."
Faux sang jeté sur les murs, grille du laboratoire cadenassée. Le personnel ne peut accéder à l'entreprise.

 

Et le reste de leurs forfaits, dont ils se vantent en toute impunité

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