Dans la nuit de samedi à dimanche, un groupe anarchiste s'est répandu dans divers quartier de Barcelone et a peint des graffitis choquants et menaçants sur la façade d'une vingtaine d'églises et cadenassé les portes de certaines d'entre elles pour en empêcher l'accès.

L'archevêché de Barcelone a aussitôt réagi en diffusant un communiqué dans lequel il dit « déplorer profondément de tels actes » et rappelle que « le droit à la liberté religieuse et la liberté de culte des citoyens est un droit fondamental reconnu par la constitution espagnole ».

Le respect et la défense du droit à la liberté religieuse, et du droit des citoyens à exercer librement leur culte est « un élément fondamental dans une société authentiquement démocratique », a-t-il souligné.

Le porte-parole de l'archevêché a signalé que bloquer l'accès à certaines églises, et donc à empêcher le culte, est une atteinte au droit à la liberté religieuse.

Ces actions ont été revendiquées par un groupe se faisant appeler « La Gallinaire », pour « commémorer une semaine de lutte populaire que les curés de paroisse ont qualifiée de tragique ».