PERSÉCUTIONS DANS LE MONDE


Au moins seize civils ont été tués, lundi 18 août, dans une série d'attaques lancées par des séparatistes musulmans contre des villes à majorité chrétienne du sud des Philippines (île de Mindanao). Les combats qui opposent l'armée à des centaines de miliciens du Front Moro islamique de libération (MILF) se sont intensifiés ces derniers jours et des groupes de rebelles ont commencé à diriger leurs attaques contre la population civile de villes et villages chrétiens.
Les violences ont éclaté après la décision de la Cour suprême, le 4 août, de suspendre le projet d'établissement d'une région musulmane dans le sud des Philippines. Quelque quinze cents insurgés du MILF ont alors pris le contrôle de la plupart des villes et villages chrétiens dans le nord de la province de Cotabato.

La présidente des Philippines, Gloria Arroyo, a ordonné à l'armée de "défendre chaque pouce" du territoire. "Nous ne tolérerons pas et nous réprimerons violemment toute tentative de perturber la paix et le développement à Mindanao", a-t-elle déclaré dans une adresse à la nation.

La population de Mindanao est en majorité musulmane, mais les Philippines sont très majoritairement catholiques. Le MILF, fort de douze mille hommes, mène depuis trente ans une guérilla pour obtenir un Etat islamique indépendant dans le sud des Philippines. Les pourparlers entamés en 2003 avec le gouvernement de Mme Arroyo ont été interrompus en décembre dernier à la suite d'un désaccord sur le contrôle de territoires réclamés par le MILF.


Au moins, on voit où ils veulent en venir !

Le 5 août, les autorités de l'Eryhrée ont enfermé huit étudiants de l'académie militaire de Sawa dans des conteneurs métalliques après qu'ils eurent manifesté leur opposition à la destruction de 1500 bibles personnelles appartenant aux nouveaux étudiants.

«Lire la Bible en privé, discuter de la foi chrétienne avec d'autres étudiants, prier avant ou après les repas, seul ou en groupe et posséder une bible ou toute autre littérature chrétienne est défendu au centre», selon une source locale. «Les étudiants impliqués dans de telles activités risquent l'emprisonnement ou de sévères punitions.»

Le service militaire est obligatoire en Erythrée

Sous le mandat présidentiel de Yemane Ghebremeskel, l'Erythrée réfute les accusations de répression religieuse et affirme que le pays dispose d'une constitution laïque et se targue d'une longue tradition religieuse. En 2007, le Département américain d'État avait pourtant mis l'Erythrée sur la liste des pays violant très gravement la liberté religieuse.

Plus de 2000 chrétiens, y compris des pasteurs protestants et des prêtres orthodoxes, sont actuellement détenus à cause de leur foi dans des postes de police et des camps militaires à travers toute l'Erythrée. Bien que beaucoup soient incarcérés depuis des mois, voire des années, aucun n'a été jugé ni condamné par un tribunal.

4 missionnaires indiens de Gospel for Asia ont été sévèrement battus par des extrémistes et mis en prison avec le concours de la police le 31 juillet 2008.

Ils attendent maintenant leur comparution devant la justice. Nous ignorons les motifs de cette arrestation.

17 familles chrétiennes du Laos, soit 80 personnes, ont été arrêtées au mois de juillet dans le village de Katin, situé au sud du Laos. Leur crime ? Avoir apposé un crois en bois sur la tombe d'un d eleur défunt. Les chefs du village les ont aussitôt accusé de « pratiquer des rituels ennemis de l’Etat ». Les familles furent arrêtées et enfermée 72 heures sans eau ni nourriture - soumis à la torture en somme - afin qu'ils abjurent. Ce que 10 famille ont fait pour épargner leurs enfants. Les 7 autres ont été expulsées du village.

Dans une autre province du sud, dans le village de Boukham, des policiers ont investi une église de maison et ont arrêté le pasteur Sompong et quatre autres personnes, pour avoir « cru en Dieu et lui avoir rendu un culte ». Les cinq chrétiens ont été relâchés, mais le pasteur a été à nouveau interpellés par la suite.

Quelques jours après ce raid de la police, le pasteur d’une autre église de maison était convoqué par les policiers. Ces derniers voulaient connaître la raison du nombre croissant de villageois qui choisissaient de croire en Dieu.

Cette histoire est incroyable et montre jusqu'où peuvent aller les vexations contre les chrétiens au Pakistan.

Le 26 juin 2008, Saba âgée de 12 ans et Aneela, sa petite sœur âgée de 10 ans sont enlevées dans la petite ville de Chowk Munda au Pakistan. Younis Masih leur père ne cesse de se démener pour les récupérer, mais sa plainte est jugée irrecevable par la police, parce qu'il est chrétien, et il est enjoint de se taire. Puis les kidnappeurs, quatre hommes connus comme des trafiquants, se présentent à leur tour la police, non pour se rendre, mais pour demander la garde des fillettes, alléguant qu’elles s’étaient converties à l’islam et que de ce fait, leur propre père, un chrétien, n’avait plus d’autorité légale sur elles.

Il a fallu plusieurs semaines avant que Younis, aidé par des avocats et par le ministère des Minorités et des Droits humains puisse déposer officiellement plainte. Il ne se sent plus en sécurité dans son pays où les chrétiens – moins de 2% de la population - sont opprimés à la fois par des groupes islamistes et par ceux qui profitent de la faiblesse du système politique pour s’en prendre aux chrétiens.

« Ils pensent que nous ne sommes pas des êtres humains et que nous les chrétiens n’avons pas de dignité », a-t-il confié à son avocat.

Les deux soeurs ont finalement comparu devant le tribunal du District de Muzaffargarh quelques minutes à peine, pour témoigner de leur conversion à l'islam. Elles étaient entourées d'une quinzaine d'hommes, tous musulmans. Younis et son épouse ne les avaient pas revues depuis leur enlèvement le 26 juin dernier alors qu'elles allaient chez leur oncle à Sarwar Shaheed (240 km au sud-ouest de Lahore) non loin de chez elles. Pour Younis, il ne fait aucun doute que ses filles n'ont pas la liberté de s’exprimer : «Elles sont avec ces hommes depuis les 20 derniers jours. Ils ont fait pression sur elles».

Les parents des deux filles n'ont pas été autorisés à leur parler, ni à montrer leurs certificats de naissance et de scolarité qui attestent de leur âge. Younis craint que ses filles n'aient subi des abus sexuels et été placées dans un réseau de prostitution. Aidés par un avocat défenseur des droits de l'homme, les parents ont fait appel de ce jugement.


samedi 31 mai 2008

Le monastère copte d’Abu Fana, à Mallawi, dans la province de Minya en Egypte, a été attaqué durant plusieurs heures par une troupe d’une bonne soixantaine d’agresseurs. 4 moines ont été blessés par balles, trois autres ont été enlevés, torturés, battus, et menacés de mort s'ils ne se convertissaient pas à l’islam. Ils ont enfin été relâchés, blessés, quelques heures plus tard, mais le frère d’un des moines est toujours porté disparu. On a relevé également d’importants dégâts matériels.

Le monastère, fondé au 4e siècle, a déjà été attaqué à plusieurs reprises ces dernières années par des islamistes.

Dès le lendemain, l'Eglise copte a exhorté, en termes rares, le président Hosni Moubarak à se porter garant de la sécurité des chrétiens d'Egypte. Dans un communiqué, le conseil ecclésiastique copte presse le président égyptien d'empêcher "de nouvelles attaques armées contre des moines" et que "la croix soit insultée".
Les autorités minimisent l'attaque de ce monastère, intervenue dans un climat de regain de tensions confessionnelles alors que les coptes, munis d'une autorisation, érigeaient un mur autour de l'antique monastère d'Abou Fena. L'Eglise copte demande l'arrestation des agresseurs, et la libération des coptes emprisonnés. L'entrepreneur copte, en effet, aurait tiré pour se défendre contre un des 60 assaillants musulmans, qui est mort. Lui et son frère ont été arrêtés.

Le journal copte Watani, lui, accuse dimanche avec virulence les autorités égyptiennes de fermer les yeux devant la "dure réalité" des "violences répétées contre la communauté copte". Son éditorialiste, Youssef Sidhom, estime que les autorités placent sur un pied d'égalité victimes et coupables, cherchant à épargner la justice à ces derniers par des "simulacres de réconciliation". Pour lui, "s'ajoute ainsi un terrorisme d'Etat au terrorisme des criminels". Les autorités nient d'habitude la nature confessionnelle de ces incidents pour les qualifier de "querelles de voisinage".

Le pape Chenouda, qui avait dû quitter jeudi l'Egypte pour être opéré aux Etats-Unis, avait affirmé que ceux qui ont commis l'assaut, selon lui des bédouins musulmans, "ne trouvent en face d'eux aucune force de dissuasion", qualifiant cette agression "d'inadmissible". Pour sa part, un groupe islamiste, la Jamaa Islamiyya, a accusé l'Eglise copte d'Egypte de tenter de "former un État parallèle" avec l'aide "de parties étrangères" afin "de changer la nature arabo-musulmane de l'Egypte".

Les coptes d'Egypte sont la plus importante communauté chrétienne du Moyen-Orient. Leur nombre est estimé entre 6 et 10% de la population totale du pays qui compte près de 80 millions d'habitants.

Un jeune chrétien vietnamien a été tué le 14 avril dernier par la police vietnamienne lors d’une manifestation de protestation contre les persécutions anti-chrétiennes au Vietnam. Y-Cung Nie, un jeune chrétien évangélique de 26 ans appartenant à la communauté des Montagnards a été tué par la police vietnamienne. On lui reproche d'avoir participer à une manifestation pacifique réclamant la remise en liberté de trois chrétiens arrêtés par les forces de l'ordre du pays.

Le Vietnam continue de mener une campagne très dure contre les églises chrétiennes «illégales» qu'il considère comme de la propagande car «contaminées par des protestants américains et donc contraires aux intérêts du pays», explique Le Journal Chrétien.

La répression vis-à-vis des montagnards, connus sous le nom de Degar, minorité ethnique de religion chrétienne qui habite les hauts plateaux centraux, est particulièrement grave. La Fondation montagnard, un groupe de défense des droits humains du peuple Degar basé en Caroline du Sud, a fait état d’exécutions sommaires de membres de cette communauté.


		

	

On le sait, les musulmans n'ont pas le droit de se convertir au christiannisme. Les iraniens viennent d'en faire la triste expérience.

La police de la ville de Shiraz au sud de l’Iran vient de sévir contre des musulmans convertis au christianisme, arrêtant les membres de trois familles chrétiennes et confisquant livres et ordinateurs.

Les arrestations ont commencé le 11 mai à 5 heures du matin, quand deux couples, de 40 ans et de 25 ans, ont été arrêtés à l’aéroport international de Shiraz et emmenés en prison. Tous les quatre ont été soumis à des heures d’interrogatoire sur “leur foi et leurs activités religieuses domestiques,” a rapporté à Compass une source iranienne.
Les deux femmes ont été libérées le jour même de leur arrestation, mais l'un des époux a été détenu jusqu’au 14 mai, et le plus âgé est toujours emprisonné.

Deux heures après les arrestations du matin, la police envahissait le foyer de Hamid Allaedin Hussein, 58 ans, l’arrêtant avec ses trois enfants. Sa fille et un de ses fils ont été relâchés plus tard le même jour, mais le 3e est toujours en prison. Deux jours plus tard, la police interpellait deux autres anciens musulmans à Shiraz, alors qu’ils se promenaient. Les deux hommes sont toujours sous les verrous. Une autre arrestation avait été rapportée le mois dernier dans la ville d’Amol, au nord, dans la province de Mazandaran près de la Mer Caspienne. Deux des convertis chrétiens, dont une femme enceinte, sont toujours sous les verrous.

Ces deux dernières années, l’intransigeant régime musulman chiite iranien a arrêté, harcelé et intimidé les citoyens mêlés aux mouvements grandissants des “églises à domiciles”. Un de ces mouvements a confirmé le mois dernier que ces groupes de convertis au christianisme voyaient le nombre de leurs adhérents doubler tous les six mois.
Ces nouveaux convertis sont systématiquement soumis aux mauvais traitements, physiques et psychologiques, et doivent verser d'importantes cautions pour leur mise en liberté. Et ils sont menacés de nouvel emprisonnement ou de poursuites criminelles s’ils sont pris à prier où à prêcher leur foi.

En janvier 2008, le parlement iranien a rédigé un projet de code criminel qui rendrait la peine de mort obligatoire pour les “apostats” qui quittent l’islam pour une autre religion.

Six chrétiens ont été interpellés par la police (la ville n'est pas mentionnée) alors qu’ils sortaient de prière au domicile de l’un d’entre eux. Ils ont été conduits au commissariat de police où ils ont passé la nuit, pour être présentés le lendemain au procureur. La charge suivante a été retenue contre eux : “ils dérangent la foi des musulmans”. Ils doivent comparaitre le 27 mai.

Dix jours plus tôt, le 29 avril, un autre chrétien avait été condamné à 300 euros d’amende et un an de prison avec sursis à Djilfa (240 km au sud d’Alger). L’homme, qui s’est converti au christianisme il y a 8 ans, a été arrêté le matin du 25 avril lors d’un contrôle de police alors qu’il voyageait dans un taxi collectif. Les agents ont trouvé une bible et quelques livres d’étude religieuse dans ses bagages. Cela a suffit pour qu’ils le mettent en prison. Pendant les cinq jours qu’ont duré sa détention, les policiers l’ont fortement menacé afin qu’il revienne à l’islam.


Une loi anti-prosélytisme

L'Algérie a voté en 2006 une loi anti-prosélytisme qui semble être appliquée avec zèle. Cette loi, relative à la règlementation de l'exercice du culte et des lieux de culte autres que musulmans (appelée aussi loi anti-prosélytisme) a été adoptée en février 2006, elle est entrée en vigueur en septembre 2006. Officiellement elle visait à garantir « la tolérance et le respect entre les différentes religions ». Dans les faits, elle vise notamment à empêcher les conversions des musulmans vers le christianisme et prévoit des peines de prison et des amendes pour quiconque « incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion » ou « fabrique, entrepose ou distribue des documents imprimés ou métrages audio-visuels ou tout autre support ou moyen, qui visent à ébranler la foi musulmane ». Vaste interdiction !

Edit : Sur les 6 chrétiens arrêtés, 2 ont nié s'être convertis, et les 4 autres ont été condamnés à plusieurs mois de prison avec sursis. C'est bien moins que les4 ans fermes requis contre eux.

Monseigneur Hilarion, évêque orthodoxe de Vienne et d'Autriche et chef de la représentation de l'Eglise russe auprès des organisations internationales européennes, a appelé à l'aide l'Union Européenne pour secourir tous les chrétiens persécutés dans le monde en ce moment.

« La tolérance ne doit pas se mettre en application au détriment des chrétiens qui constituent toujours la majorité de la population européenne. Les cas de christianophobie et de discrimination des chrétiens doivent être officiellement condamnés », a souligné le prélat lors de la rencontre des dirigeants de l'UE avec les leaders religieux d'Europe qui a eu lieu le 5 mai à Bruxelles.

Il a estimé que les dirigeants de l'Union Européenne devaient faire davantage pour protéger le patrimoine chrétien européen. En particulier, :

  • le Kosovo « où les églises sont détruites de façon barbare, où des milliers de chrétiens sont laissés sans toit et sont contraints à l'exil ».
  • « Cela concerne également la partie de Chypre qui est illégalement occupée par l'armée turque, où les églises sont soumises à la destruction et où la population chrétienne souffre cruellement », - a dit l'évêque.
    Il a relevé en effet que tout en demandant l'entrée dans l'Union Européenne, la Turquie méprise en même temps la population chrétienne, lui causant tous les problèmes administratifs possibles et interdisant la construction d'écoles de théologie par exemple. Il a appelé les dirigeants de l'UE à utiliser les mécanismes des négociations avec la Turquie pour défendre les minorités religieuses de ce pays.
  • D'autre part, a souligné le représentant du Patriarcat de Moscou, « les dirigeants de l'UE peuvent et doivent faire beaucoup plus pour la défense des populations chrétiennes hors de l'Europe, en particulier en Irak, en Afghanistan, en Arabie Saoudite et dans de nombreux autres pays musulmans ».
  • « En Irak l'enlèvement et l'assassinat de ministres chrétiens du culte sont devenus une réalité quotidienne.
  • En Afghanistan la conversion au christianisme peut amener à la peine de mort.
  • En Arabie Saoudite il n'existe aucune église chrétienne.
  • Des nouvelles alarmantes sur des persécutions et des assassinats de chrétiens nous parviennent du Pakistan, d'Indonésie, des Philippines et de certains pays d'Afrique », - a constaté Monseigneur Hilarion.

Le prélat s'exprimait devant des représentants de Slovénie, et les présidents de l'Union Européenne, de la Commission européenne, et du Parlement européen, ainsi que devant des représentants des Eglises chrétiennes, de l'islam et du judaïsme.

Un jordanien de 40 ans est poursuivi pour apostasie après être devenu chrétien.

Mohammed a reçu le baptême il y a 15 ans, alors qu'il travaillait à l'étranger après avoir découvert la joie de croire au Christ. En 2000, il retourne en Jordanie, où sa nouvelle foi est fortement désapprouvée par sa famille. Il accueille alors chez lui deux autre convertis au christianisme, un jeune homme et une jeune fille, vivant en souffrance dans leur famille. Mais le 23 mars 2008, les frères de la jeune fille investissent la maison de Mohammed et enlèvent leur sœur de force, le frappant lui, sa femme et son fils.

Après avoir reçu des soins d'urgence, ce citoyen jordanien se rend au commissariat de police pour porter plainte. Mais il y trouve son propre père en train de déposer une plainte contre lui pour apostasie ! il est alors emmené devant un tribunal islamique.

« Le juge se moquait de moi, mais quand il a vu que je ne changeais pas d'avis, il m'a accusé d'outrage à la cour et a ordonné mon emprisonnement pour une semaine » raconte Mohammed.

Il échappe à la prison immédiate contre le paiement d'une caution de 9 000 euros, et se résout à quitter le pays avec son épouse et ses deux enfants. Mais son procès est toujours en cours. Le 30 mars 2008, constatant son absence à l'audience, le juge lance un mandat d'arrêt contre lui.

« Tant que je refuse de revenir à l'islam, je ne peux pas gagner ce procès. Le tribunal annulera mon mariage, m'enlèvera mes enfants. Je n'aurai plus de papiers d'identité et tous mes biens seront confisqués ».

Tout le monde sait qu'il est très officiellement interdit (sous peine de mort) à un musulman de se convertir au christianisme (tiens, en passant, n'est-ce pas là un des critère qui définit les sectes ??). Pour autant personne n'ose tellement aborder cette question et on préfère le qualifier de considération extrémiste minoritaire.

magdi allam

Le journaliste italien Magdi Allam, éditorialiste du Corriere della Sera, et ex-musulman baptisé par le pape pendant la nuit pascale, a pourtant été obligé d'annuler une visite en Espagne où il devait présenter l'un de ses livres traduit en espagnol : '"Vaincre la peur''. Les raisons ? Le gouvernement espagnol ne lui garantit pas pour le moment le degré de sécurité dont il bénéficie actuellement en Italie (oùm il vit sous escorte depuis 5 ans suite aux nombreuses menaces de mort du monde musulman).
Or M. Allam est condamné à mort depuis des années par plusieurs instances représentatives islamiques qui le considèrent comme un "ennemi de l'islam, a signalé sa maison d'édition, Encuentro.


Magdi Allam est né au Caire en 1952 et vit depuis de longues années en Italie où il a fait ses études. Il a écrit plusieurs essais polémiques sur le Proche-Orient. Musulman d'origine, il s'est lentement converti au christianisme et a été baptisé par Benoît XVI en même temps que six autres adultes lors de la veillée pascale.

Son baptême a été qualifié de "provocation" par le directeur du centre d'études islamiques d'Amman, Aref Ali Nayed, un des porte-parole de l'initiative de dialogue avec le christianisme lancée par 138 religieux musulmans en octobre 2007. Mais M. Allam rétorque qu'en acceptant de le baptiser publiquement, le pape

«a lancé un message explicite et révolutionnaire à une Eglise qui jusqu’à présent a été trop prudente dans la conversion des musulmans», en «s’abstenant de faire du prosélytisme dans les pays à majorité islamique», «par peur de ne pas pouvoir protéger les convertis face à leur condamnation à mort pour apostasie».

Les principaux théologiens musulmans considèrent en effet (et l'AFP le rappelle) que l’islam interdit aux musulmans de changer de religion, ce qui est passible de mort dans certains pays.

Mais nos gouvernants continuent à vouloir croire qu'il y a l'Islam modéré (disons-le : christianisé), le vrai, ultra majoritaire, et l'Islam fondamentaliste, le faux, le dévoyé, ultra minoritaire. Mais la réalité est rarement celle que les politiciens veulent présenter.

Un prêtre chrétien orthodoxe a été assassiné samedi par des inconnus en plein centre de Bagdad, par des hommes armés circulant en voiture. Ils ont ouvert le feu vers 12h00 sur le prêtre tandis qu'il sortait de son domicile dans le quartier central de Karrada. Il se nommait Yousef Adel et était prêtre de l'Eglise syriaque orthodoxe, officiant dans la paroisse Saint Pierre du quartier de Karrada.


Les chrétiens d'Irak sont régulièrement les cibles de violences, enlèvements, meurtres et attentats à la bombe contre des églises, commis par des insurgés, chiites comme sunnites. Ils sont accusés de soutenir les "envahisseurs croisés". Ainsi, en janvier, des attentats à la voiture piégée avaient visé la cathédrale chaldéenne et une église orthodoxe à Kirkouk (nord de l'Irak), sans faire de victime mais provoquant d'importants dégâts matériels. A Mossoul, des attentats à la bombe contre des églises et bâtiments chrétiens avaient fait quatre blessés.
L'évêque chaldéen de Mossoul (nord), Mgr Faraj Rahou, avait été enlevé fin février par des inconnus et son cadavre retrouvé à la mi-mars. Deux prêtres de ce diocèse avaient également été enlevés en octobre 2007, et en juin 2007, un prêtre et trois diacres avaient été abattus devant une église de cette ville, capitale de la province de Ninive qui est devenue un fief d'Al-Qaïda en Irak. Le sort de deux autres membres de l'Eglise chaldéenne, enlevés à Bagdad respectivement en août et en novembre 2006, demeure inconnu.
Les Chaldéens, qui sont des catholiques de rite oriental, constituent la principale communauté chrétienne du pays, et l'une des plus anciennes églises chrétiennes.


Des hindous brûlent des église et menacent les chrétiens Pendant les célébrations de la Pâque en Inde, les chrétiens, ultra minoritaires, sont particulièrement menacés par les hindous qui redoublent de violence contre eux. beaucoup sont menacés physiquement, enlevés ou frappé à coups de couteaux, pendant que maisons et églises sont brûlés.

Les de chrétiens représentent 2% de la population de l'inde, mais il se fait de plsu en plsu de conversion. Le christianisme, par sa morale de la liberté, remet en cause le système de caste propre à l'hindouisme et attire une population croissante, ce qui semble expliquer aux yeux de l'archevêque de New Delhi Mgr Concessao l'origine de ces violences.



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Le 18 avril 2007, trois chrétiens avaient été assassinés dans les bureaux de Malatya de la Zirve Publishing, société distribuant des Bibles et de la littérature chrétienne. Deux turcs convertis de l'islam, Necati Aydin et Ugur Yuksel, et un allemand, Christian Tilman Geske, avaient été liés, frappés, torturés et leur gorge tranchée.

Les cinq meurtriers ont été arrêtés et ont avoué leur forfait. Mais l'enquête commence à remonter à la police, à l'armée, et à des hommes politiques qui auraient orchestré cet assassinat. Qui plus est, le procès se déroule au déni de toutes les règles de l'art et les pièces à convictions et autres preuves disparaissent mystérieusement les unes après les autres. Un procureur est même impliqué après avoir offert un des téléphones portables des assassins à sa parenté. D'autres dénonciations auraient été effacées.

La justice semble vouloir protéger soigneusement les strates de l'état qui commanditent peut-être ces assassinats.

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