Un incendie criminel a ravagé la sacristie de l'église de la Sauvegarde dans le IXe arrondissement de Lyon, dans la nuit de samedi à dimanche. Le feu a été déclenché à l'aide de cierges et de livres de prière pris dans les placards.
Il s'agit bien de la même église déjà incendiée quinze jours plus tôt à l'aide d'une moto volée.

Dimanche soir, le sénateur-maire de Lyon, Gérard Collomb, s'est rendu sur place en compagnie de l'archevêque de Lyon Philippe Barbarin, du recteur de la grande mosquée de Lyon Kamel Kabtane, du grand rabbin Richard Wertenshlag et du ministre délégué à la Promotion de l'Egalité des chances, Azouz Begag. Du coup, la presse en parle, tandis qu'un silence pesant s'était fait sentir après la première agression. Lundi, le président de la République lui aussi condamnait cet acte criminel. Une réaction évidente pourtant bien rare quand il s'agit d'une église.
Conclusion : il faut faire se déplacer les évêques à chaque fois qu'un tel acte se produit. Ils sont l'interface de l'Eglise avec le monde communiquant