PROFANATIONS EN FRANCE


84 tombes ont été la cible de dégradations ce 31 octobre, veille de la Toussaint, dans le cimetière de La Chapelle-Basse-Mer près de Nantes. une cinquantaine de tombes ont été particulièrement touchées.
C'est la deuxième fois dans le mois que le cimetière est la cible de vandalisme, après de précédents faits, moins graves, les 8 et 9 octobre dernier.

Cette fois-ci, des plaques ont été détruites, soulevant l'indignation des habitants de la commune. S'en prendre à des morts, disent-il en substance, c'est plus lâche et plus vil que n'importe quel autre méfait.

Le cimetière de la Chapelle-Basse-Mer (Loire Atlantique) a été le théâtre de deux scène de profanation : pots de fleur, plaques de commémoration et crucifix ont été brisés et jetés à terre, le 17 et 29 octobre 2007.

Réseau Indignations

Trois enfants de 11 à 14 ans ont été arrêtés en flagrant délit en train de briser pots de fleur et plaques mortuaires dans le cimetière de Montbazon. Ils étaient les auteurs du même acte de vandalisme perpétré une semaine plus tôt au même endroit.

Réseau indignations.

Un homme de 45 ans, à qui l'on reproche 73 vols dans des églises de Lorraine, comparaît depuis lundi devant le tribunal correctionnel de Nancy. Ces vols, réalisés entre 2004 et fin 2006 s'évaluent à un préjudice de 625.000 euros.
Eric Popic, l'intéressé ne reconnaît que 37 de ces vols, et explique que cambrioler des lieux de culte était un moyen "facile de se faire 1.200 euros dans la nuit". Il précise qu'il en a eu l'idée "en regardant la télé".

Son mode opératoire était toujours le même. L'homme cassait un carreau d'église ou arrachait un barreau de fenêtre, pénétrait dans l'église, et il ressortait par la grande porte avec son butin. Il passait ensuite la nuit dans sa voiture, sur un chemin de campagne, parce que "les phares, ça se voit la nuit". Puis il se rendait en Belgique, où travaillait l'un des deux receleurs présumés comparaissant à ses côtés.

"Aussitôt volé, aussitôt vendu", a résumé le prévenu à l'audience.

Eric Popic, qui dit avoir toujours oeuvré seul, a estimé avoir ainsi gagné 35.000 euros, qu'il a entièrement perdus au casino. "C'était de l'argent facile. Il n'était donc pas difficile de le dépenser", a-t-il commenté.

L'homme a été confondu par son téléphone portable, dont un signal a été capté près d'une église le soir d'un vol.

Le tribunal correctionnel de Nancy, où Eric Popic est poursuivi pour "vols ou tentatives de vols aggravés de trois circonstances en récidive" ainsi que pour un "vol en réunion", rendra son jugement mercredi.

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