PROFANATIONS EN FRANCE


Elles ont onze et douze ans, et viennent d'être interpellées dans une affaire de profanation. Les faits se sont déroulés au mois de juin dernier au cimetière de Rospez (Côtes d'Armor). Elles y avaient dégradé les ornements funéraires de plusieurs tombes.

Quels exemples ont-elles bien pu suivre ? De quelle tolérance se sont-elles crues bénéficiaires ?

Les magnifiques bénitiers de l'église St Germain l'Auxerrois à Paris ont été mutilés et dépouillés à la sauvage de leurs magnifiques têtes d'angelots du XVII (ou XVIII ème siècle). Ces têtes, grandeur nature, semblent avoir été arrachées au pied de biche, laissant un trou béant.

Les dégâts ont été découvert par une fidèle venant se recueillir.

L'Etat, par la bouche de son ministre de la culture, avait déclaré qu'il prendrait des mesures pour punir plsu sévèrement ce genre de vols. Au final, aucune action n'a été entreprise. Nous invitons néanmoins une nouvelle fois l'Etat français à renforcer la législation contre le trafic des biens culturels volés, et à faire pression à Bruxelles pour l'harmonisation des législations, en particulier à l'encontre de la Belgique et des Pays-Bas.

Rappelons que depuis la confiscation des biens de l'Eglise de 1905, les communes sont les propriétaires au sens juridique de la plupart des ces oeuvres et en assurent la protection. C'est donc un bien français qui a été dérobé.

L'Eglise de la commune de Carry-Le-Rouet (près de Marseille) a été la cible d'incendies volontaires.
Le mobilier, les livres de prière et l'autel sont détruits par les flammes. La piste criminelle sembre avérée.

Réseau Indignations

Le ministre de la culture, Mme Christine Albanel, s'était rendue à Perpignan en octobre dernier sur les lieux du terrible pillage de la cathédrale et de son "trésor".
Elle s'était engagée dans son discours à ce que ces actes soient plus sévèrement punis. Le réseau Unitas a envoyé 1500 courrier remerciant Mme Albanel pour sa décision, et les députés Jean-Frédéric Poisson et Christian Vanneste ont interrogé le ministre pour connaître les décisions qui avaient été prises.
Voici sa réponse :




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Une école privée catholique accueillant des élèves de maternelle et primaire a subi ce week-end des dégradations. Des objets religieux notamment ont été dégradés, croix abimées, inscriptions blasphématoires ou insultant la religion taguées sur les murs.
Des photos du pape présentes dans l'établissement catholique ont aussi été "bombées".

Les enquêteurs de la police de Cannes, qui savent à qui ils s'adressent, ont estimé qu'il s'agissait d'une "mauvaise plaisanterie", sans caractère idéologique. Bien sûr, c'est évident. D'ailleurs des croix nazies dans un cimetiere juif c'est aussi juste une "mauvaise plaisanterie". Tout le monde le sait bien.

La chapelle de l'église Saint Michel, à Lille, a été incendiée cet après-midi. L'acte est de nature criminelle selon le curé de la paroisse.

Réseau indignations
La voix du nord

On se souvient que le trésor de la cathédrale avait été pillé il y a exactement deux mois, provoquant la venue de Mme Albanel, ministre de la culture, qui avait courageusement engagé des dspositifs pour que ce type de délit soit plus sérieusement puni. Le message ne semble pas avoir été pris au sérieux, puisque la chapelle du Dévôt-Christ a été forcée dimanche. C'est le tabernacle qui était visé, et la porte blindée de celui-ci a été arrachée de ses gonds. Par chance, il était vide ce soir là, puisque le ciboire venait d'être utilisé pour la messe du soir. La profanation a ainsi été évitée, mais quel était le but réel de ces cambrioleurs ?

Une plainte a été déposée, s'ajoutant à l'affaire du trésor dérobé deux mois plus tôt.

Vingt-huit tombes ont été dégradées dans la nuit de lundi à mardi au cimetière de la petite commune de La Chapelle-Basse-Mer. C'est la troisième fois en l'espace d'un mois.

Des pots de fleurs renversés, des ornements extérieurs déplacés, le spectacle est triste, et les riverains s'y font. La dernière fois, c'était la nuit du 29 au 30 octobre dernier (à peine une semaine plus tôt), et encore les 8 et 9 octobre (15 jours encore plus tôt). Les dégâts avaient été considérables.


84 tombes ont été la cible de dégradations ce 31 octobre, veille de la Toussaint, dans le cimetière de La Chapelle-Basse-Mer près de Nantes. une cinquantaine de tombes ont été particulièrement touchées.
C'est la deuxième fois dans le mois que le cimetière est la cible de vandalisme, après de précédents faits, moins graves, les 8 et 9 octobre dernier.

Cette fois-ci, des plaques ont été détruites, soulevant l'indignation des habitants de la commune. S'en prendre à des morts, disent-il en substance, c'est plus lâche et plus vil que n'importe quel autre méfait.

Le cimetière de la Chapelle-Basse-Mer (Loire Atlantique) a été le théâtre de deux scène de profanation : pots de fleur, plaques de commémoration et crucifix ont été brisés et jetés à terre, le 17 et 29 octobre 2007.

Réseau Indignations

Trois enfants de 11 à 14 ans ont été arrêtés en flagrant délit en train de briser pots de fleur et plaques mortuaires dans le cimetière de Montbazon. Ils étaient les auteurs du même acte de vandalisme perpétré une semaine plus tôt au même endroit.

Réseau indignations.

Un homme de 45 ans, à qui l'on reproche 73 vols dans des églises de Lorraine, comparaît depuis lundi devant le tribunal correctionnel de Nancy. Ces vols, réalisés entre 2004 et fin 2006 s'évaluent à un préjudice de 625.000 euros.
Eric Popic, l'intéressé ne reconnaît que 37 de ces vols, et explique que cambrioler des lieux de culte était un moyen "facile de se faire 1.200 euros dans la nuit". Il précise qu'il en a eu l'idée "en regardant la télé".

Son mode opératoire était toujours le même. L'homme cassait un carreau d'église ou arrachait un barreau de fenêtre, pénétrait dans l'église, et il ressortait par la grande porte avec son butin. Il passait ensuite la nuit dans sa voiture, sur un chemin de campagne, parce que "les phares, ça se voit la nuit". Puis il se rendait en Belgique, où travaillait l'un des deux receleurs présumés comparaissant à ses côtés.

"Aussitôt volé, aussitôt vendu", a résumé le prévenu à l'audience.

Eric Popic, qui dit avoir toujours oeuvré seul, a estimé avoir ainsi gagné 35.000 euros, qu'il a entièrement perdus au casino. "C'était de l'argent facile. Il n'était donc pas difficile de le dépenser", a-t-il commenté.

L'homme a été confondu par son téléphone portable, dont un signal a été capté près d'une église le soir d'un vol.

Le tribunal correctionnel de Nancy, où Eric Popic est poursuivi pour "vols ou tentatives de vols aggravés de trois circonstances en récidive" ainsi que pour un "vol en réunion", rendra son jugement mercredi.

La célèbre madone noire de Notre-Dame-de-Marceille, à Limoux près de Carcassonne, a été décapitée dans la nuit de dimanche, et le manteau qui la recouvrait a été dérobé.

Connue depuis le Moyen Âge, la statuette de 55 centimètres de haut, taillée dans un bois dur et noir, n'a pas de vraie valeur marchande. Objet de dévotion depuis des siècles, elle possède selon la légende des pouvoirs miraculeux : « celui qui voit la statue lui sourire est sûr d'obtenir la grâce qu'il désire. »

Cet acte odieux de vandalisme n'a été accompagné d'aucun autre vol dans la basilique.

André Fenet, membre de l'association chargée de veiller sur l'édifice religieux, relate la découverte, faite par les électriciens venus parce que les plombs avaient sautés :

« En rentrant dans la basilique, ils ont vu que l'électricité avait sauté durant la nuit. Quand j'ai vu la vierge dans cet état, j'ai été très choqué », relate « J'ai fait mon tour d'inspection comme d'habitude, avant de fermer la porte d'entrée, précise-t-il. Il me semblait qu'il n'y avait plus personne à l'intérieur. Mais le ou les auteurs du vol avaient dû se cacher dans le chœur pour opérer dans la nuit. L'alarme de la grille de protection de la vierge ne fonctionnait pas depuis quelques temps. Il était facile de la fracturer».

Mgr Planet, évêque de Carcassonne se dit scandalisé par cette « profanation commise au sanctuaire de Notre-Dame-de-Marceille. » La gendarmerie de Limoux s'est rendue sur place, mais ne dispose d'aucune piste pour le moment.

La vierge noire avait déjà été dérobée dansles années 80, et retrouvée un mois plus tard chez un antiquaire lillois. Mais cette fois-ci l'acte de destruction s'éloigne du simple vol crapuleux. La cathédrale de Perpignan dans la même région avait fait l'objet d'un pillage particulièrement important les semaines précédentes, et l'église de Leucate, tout proche du chef-lieu, avait été vandalisée.

L'église de Saint-Alban-de-Montbel, près du lac d'Aigubelette (Savoie) a été le théâtre d'actes de profanation. La croix métallique dans l'église est arrachée et jetée au sol tandis que le livre de messe est déchiré et de la bière y est répandu.

Est-ce si anodin ?

Réseau Indignations

Soixante-et-une tombes ont été vandalisées mardi soir dans le cimetière catholique de Lège Bourg, qui dépend de la commune de Lège-Cap Ferret (Gironde).

"Des plaques tombales ont été cassées ou renversées. Il s'agit de vandalisme pur", a précisé la gendarmerie.

Le parquet a ouvert une enquête qui a été confiée à la brigade de recherches de la gendarmerie d'Arcachon.

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