PROFANATIONS EN FRANCE


Article 29 de la loi de 1881
Toute allégation ou imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps auquel le fait est imputé est une diffamation . La publication directe ou par voie de reproduction de cette allégation ou de cette imputation est punissable, même si elle est faite sous forme dubitative ou si elle vise une personne ou un corps non expressément nommés, mais dont l'identification est rendue possible par les termes des discours, cris, menaces, écrits ou imprimés, placards ou affiches incriminés.
Toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l'imputation d'aucun fait est une injure .

Article 30
La diffamation commise par l'un des moyens énoncés en l'article 23 envers les cours, les tribunaux, les armées de terre, de mer ou de l'air, les corps constitués et les administrations publiques, sera punie d'une amende de 45000 euros.

Article 31
Sera punie de la même peine , la diffamation commise par les mêmes moyens, à raison de leurs fonctions ou de leur qualité, envers un ou plusieurs membres du ministère, un ou plusieurs membres de l'une ou de l'autre Chambre , un fonctionnaire public, un dépositaire ou agent de l'autorité publique, un ministre de l'un des cultes salariés par l'Etat, un citoyen chargé d'un service ou d'un mandat public temporaire ou permanent, un juré ou un témoin, à raison de sa déposition.
La diffamation contre les mêmes personnes concernant la vie privée relève de l'article 32 ci-après.

Article 32
La diffamation commise envers les particuliers par l'un des moyens énoncés en l'article 23 sera punie d'une amende de 12000 euros.
La diffamation commise par les mêmes moyens envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur origine ou de leur appartenance ou de leur non-appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée sera punie d'un an d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende ou de l'une de ces deux peines seulement.
Sera punie des peines prévues à l'alinéa précédent la diffamation commise par les mêmes moyens envers une personne ou un groupe de personnes à raison de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur handicap.

Le cimetière de Croix-Daurade à Toulouse a été victime de vandalisme à caractère satanique dans la nuit de jeudi à vendredi. Ce sont des familles qui ont découvert, consternées, le saccage complet du cimetière vendredi matin. Tags, pots de fleurs brisés, croix renversées, crucifix arrachés, statuettes funéraires détruites, plaques de souvenirs brisées …
Au total, une soixantaine de tombes ont subi d'importantes dégradations. Plus intrigant : des crucifix déterrés ont été soigneusement déposés à l'envers contre les tombes endommagées. Les journalistes se demandent s'il s'agit d'un rituel satanique répété des dizaines de fois ou d'un jeu stupide faisant croire à l'existence de messes noires. (bien sûr, un jeu bien connu, tandis que les rites sataniques, ça n'existe pas voyons !)

« C'est inhumain et scandaleux ! s'écrient des familles, au cœur du cimetière. On ne doit pas toucher aux morts, c'est sacré ! » « Il ne semble pas que ces actes visent précisément des familles ou des groupes religieux; selon André Ducap, conseiller municipal, et il n'y a aucune connotations racistes. Tout ceci est déplorable. »

La mairie de Toulouse a condamné ces actes qualifiés « d'ignobles. »

La semaine dernière, dans ce même cimétière, des dégradations à une moindre échelle avaient déjà été constatées par les gardiens. Une première alerte qui avait déjà fait l'objet d'une plainte.


De nombreux précédents En mai 2004, le cimetière de Terre-Cabade, à Toulouse, est à plusieurs reprises la cible des vandales : vases, crucifix, plaques mortuaires sont retrouvés en morceaux sur le sol. À la suite de ses incidents, quatre collègiens âgés de 13 à 15 ans avaient été interpellés par les policiers. Avril 2003, à Balma, des inscriptions racistes et antisémites ont été découvertes au cimetière et sur l'église. Février 2002 à Muret, dix tombes saccagées et des crucifix renversés au cœur du cimetière. Novembre 2002 à Fonsorbes, une vingtaine de tombes également vandalisées dans le cimetière de la commune.


ADDENDUM : (14/04/2008)
Cinq jeunes, âgées de 22 à 30 ans, ont reconnu être les auteurs des profanations des deux cimetières de Toulouse. Ils appartenaient à un groupuscule sataniste.

Un incendie a entièrement détruit samedi matin la chapelle de la Croix à Loqueffret, dans le centre du Finistère (monts d'Arrée). Des tags ont été retrouvés à l'intérieur, représentant une croix renversée et le sigle TABM, le même que celui retrouvé sur plusieurs calvaires détruits durant le mois de mai plus au sud. Ces inscriptions pourraient être liées aux mouvements satanistes

La chapelle datait du 16e siècle et était classée monument historique depuis 1962. Une porte a été fracturée, et la charpente s'est effondrée avant l'arrivée des pompiers, vers 8h00 du matin. La chapelle qui se trouve en pleine campagne devait faire l'objet de rénovations pour un montant de 300.000 euros. Les travaux devaient débuter lundi.

"Il ne reste plus que les murs, tout est à refaire"

se lamentait de son côté le maire de Loqueffret.

La gendarmerie du Finistère a mis en place récemment un groupe d'enquêteurs chargés d'élucider les actes de vandalisme contre le patrimoine religieux constatés principalement dans le sud du département.

"Ce sont des faits graves, répétitifs, et il y a préjudice moral", a indiqué le commandant de la brigade de Chateauneuf-du-Faou.

Ce qui semble étrange dans ces affaires successives, c'est que les cibles semblent parfois choisies avec précision, soit pour qu'on en parle le lendemain (des monuments aux morts la veille d'une célébration, une chappelle deux jours avant sa restauration), soit parce que ce sont des vestiges catholiques très anciens (les objets moins anciens, comme la vierge d'abord dérobée sur une fontaine, n'ont pas été détruits). Le patrimoine qui disparaît de la sorte ne sera pas reconstruit. Et cela les satanistes qui agissent sous le sigle TABM semblent bien le savoir. Leur oeuvre de destruction est loin de la simple violence ordinaire anti-chrétienne.


Addendum (22/06/07) : 7 personnes, hommes et femmes tous majeurs, ont été interpellé hier. Ils appartiendraient au groupe ATBM (qui signifierait "True Armorik Black Metal" qui avait revendiqué par courrier au Télégramme 8 profanations de chappelles et de calvaire dans le Finistère. Ils déclairaient agir comme "anti-ecclésistiques".

"Nous, groupuscule extrémiste anti-ecclésiastique, ayant seulement frappé dans le Finistère-Sud pour le moment, rendons justice et ferons tomber les icônes symbolisant la faiblesse d’esprit (...) Nous allons frapper encore, encore et encore".

Le journal n'a publié qu'un extrait de la lettre de 14 lignes qu'ils ont reçue, ornée d’une fresque représentant un parchemin sur lequel sont gravées des initiales sanguinolentes : « TABM ». Initiales séparées, au milieu, par une croix inversée. Certains réseaux me signalent que le premier logo ABM pourrait signifier Aryan Black Metal, avant d'être devenu ATBM interprété par "True Armorik Black Metal". 15 gendarmes enquêtent sur ce groupe. Malgré tout cela, le chef d'inculpation retenu contre les personnes arrêtées se contente de "dégradation et destruction de biens, et destruction par incendie en bande organisée". Aucune aggravation pour aggression à caractère religieux comme c'est le cas pour des tags posés sur des tombes juives ou musulmanes. La présence de croix renversées jusque dans la signature ATBM permettent seulement aux enquêteur de songer à une piste satanique. Où le lien entre Black Métal et satanisme n'est plus à prouver ! On a d'ailleurs retrouvé une Bible satanique chez les inculpés.

Le petit village de Huppy, haut lieu de la bataille de la Somme, a vu son cimetière vandalisé par des inconnus dans la nuit du jeudi. 25 tombes ont été dégradées, à l'indignation des habitants.

Réseau indignations

50 tombes du cimetière de Saint-Escobille ont été profanées dans la nuit de samedi. Toutes les croix de ces tombes ont notament été retournées, dans la tradition de certains rites sataniques.

Réseau Indignations

Lors de la seconde journée de la Conférence de l'OSCE (Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe) à Bucarest, Anastasia Crickly, représentante personnelle du président de l’OSCE pour le combat contre le racisme, la xénophobie et la discrimination, s'est plaint de l'augmentation dela discrimination religieuse en zone Europe.
Doudou Diene, le rapporteur spécial des Nations unies sur les formes contemporaines de racisme, discrimination, xénophobie et intolérance, a lui alerté plus particulièrement sur la résurgence de la christianophobie en Europe et dans le monde.

"Il faut tirer une sonnette d'alarme! La christianophobie a toujours existé comme l'antisémitisme et l'islamophobie mais il y a actuellement une résurgence de cette christianophobie qui, paradoxalement, a été ignorée dans les débats internationaux. Quant aux chiffres, il y a des données éparses sur le nombre d'églises qu'on a pu brûler en Inde ou au Nigeria ou d'autres pays du Sud.
[Si ces profanations sont ignorées en europe, c']est que les manifestations les plus spectaculaires de christianophobie se passent en dehors de l'Europe, les violences contre les Chrétiens en Inde, au Nigeria, en Turquie et d'autres régions du monde. Mais les manifestations idéologiques les plus profondes se trouvent en Occident. C'est en Europe que, en raison d'un cléricalisme idéologique, il y a une suspicion à l'égard de la pratique religieuse que l'on ne peut pas chiffrer mais qui est visible dans la montée d'une certaine intolérance (...)
Il y a lentement une marginalisation des citoyens qui se réclament de leur foi pour prendre des positions."

Le Pr Roberto de Mattei, de l’Université européenne de Rome, a établi le même constat. Il a remarqué la multiplication des actes de profanation des églises chrétiennes dans le monde. En réponse, il propose la défense de la composante publique de la religion et l’amélioration du cadre législatif des États.

Une dizaine de tombes ont été profanées autour du samedi 2 juin dans le cimetière de Pointe-à-Pitre. Peu de détails ont été communiqués , mais les photos laissent penser que des croix ont été arrachées. Les habitants parlent de satanisme, ce que les journaux s'empressent de ridiculiser.

Cet extrait d'entretien est tiré de Valeurs Actuelles n° 3679 paru le 1 Juin 2007.
Mgr Rey y revient sur la multiplication des actes de profanations :

(...)
Par ailleurs, les incendies criminels d’églises et les profanations de tombes se multiplient. Êtes-vous inquiet ?
Oui. Ces actes doivent être condamnés quelles que soient les religions qu’ils concernent, chrétienne, juive ou musulmane. Ils manifestent une intolérance religieuse, un mépris du sacré doublement criminel. D’une part parce que les cimetières sont des lieux de mémoire. Les morts nous parlent de nos racines, de notre héritage, et l’on voudrait les faire taire. Profaner une sépulture est un acte de rupture de mémoire, de déni de culture et, finalement, de déni d’humanité.
D’autre part, les cimetières sont des lieux sacrés, comme les églises et les édifices religieux. Or, le religieux, c’est, étymologiquement, ce qui “relie” l’homme à Dieu et les hommes entre eux. S’attaquer au sacré, c’est vouloir sectionner ces liens. C’est mutiler l’homme dans son espérance et lui refuser de vivre, en lui refusant de croire.
On a parfois l’impression que les gouvernements tardent à condamner ces profanations… Ce sont des actes mortifères, au sens propre du terme, qui manifestent l’influence, à mon sens sous-estimée, des sectes et des mouvements satanistes. Ils touchent à la conviction des croyants, et cette conviction qui concerne le sacré est elle-même sacrée : c’est le sanctuaire de la conscience qui est visé.
On aurait tort d’y voir seulement des actes dirigés contre une communauté. Le christianisme porte un message universel : la rédemption de l’humanité et son salut. Nous, chrétiens, avons une espérance pour le monde et des responsabilités vis-à-vis de ceux qui ne sont pas chrétiens ou croyants. Profaner des tombes, incendier des églises, c’est s’attaquer au christianisme dans ce qu’il a d’universel. Notre protestation n’est pas “corporatiste” : nous ne protestons pas pour les chrétiens, pas plus que les juifs ne protestent pour les juifs. Nous protestons pour l’homme, pour sa liberté de conscience.
On entend souvent dire que ces actes sont commis par des jeunes désœuvrés… Je veux bien admettre que certains le soient. Ces actes résonnent aussi comme un cri de désespérance… Mais leur répétition montre plutôt qu’ils sont le fait de réseaux actifs, animés par une idéologie de refus de la foi chrétienne et des signes religieux qui assurent sa visibilité. Ces actes s’inscrivent dans un contexte de négation du religieux. On sape les ressorts de notre démocratie en la privant du terreau judéo-chrétien, qui a porté les principes républicains de liberté, d’égalité, de fraternité.

Un calvaire à Irai (près d'Alençon) a été dégradé ce matin. Le christ, qui avait déjà été lapidé à coups de pierre en octobre dernier et remplacé, a été dérobé, tandis que des gravures antisémites étaient laissées sur l'abri-bus du village.

C'est la deuxième fois que l'église de Dommartin-les-Remiremont est prise pour cible par des attaques satanistes. Cette fois-ci des pentacles et des tags "Satan is here" ont été dessinés sur la porte de l'eglise. Et une croix en marbre a été descellée dans le cimetière pour être posée à l'envers contre la porte.

Réseau Indignations

Après les calvaires de Bénodet, Clohars-Fouesnant, Pleuven, Gouesnac’h et Langolen, la semaine précédente, c’est le Pays bigouden qui est à présent la cible d'attaque étranges. Des marques similaires aux autres forfaits ont été relevées sur la fontaine de Saint Vennec. Il s'agit d'une fontaine du XVIIe siècle située contre la Chapelle Notre-Dame-de-la-Clarté, à Combrit. Une croix inversée et les inscriptions TABM ont été retrouvée, là où se dressait la statuette en granit de la Vierge, dérobée. Mais cete statuette avait été retrouvée à Clohars Fouesnant, dégradée, lors de la découverte des calvaires brisés (sans qu'on sache alors son origine).

« C’est dommage », constate, attristé, Jean-Baptiste Gless, prêtre résidant à Combrit. « C’est un lieu qui reçoit la visite d’énormément de gens. Des gens qui viennent ici pour prier et qui sont blessés ».

Cette fois-ci cependant, la chapelle du XVIIe siècle a été épargnée.

« Ce qui m’inquiète, c’est que cette forme de vandalisme a traversé la rivière », note Gérard Cariou, premier magistrat de la commune, qui craint également pour le patrimoine religieux de sa commune.

Des actes de vandalisme comparables ont également été constatés jeudi matin à la chapelle du Drennec, avec des croix inversées peintes sur la fontaine avoisinante.
Au lieu-dit «Kerc Hom», sur une fontaine de la chapelle Saint Côme à Ploemeur (Finistère), plusieurs inscriptions sataniques et le même sigle « TABM » ont été inscrits. Les faits se seraient déroulés entre le 15 et le 18 mai.
Même chose pour la fontaine de la chapelle de Kerdevot

NB : la signature est devenue "TABM" (contre "ABM" précédemment), sans doute le signe d'une évolution dans l'organisation coupable de ces faits.

Le Télégramme
France 3 région
Réseau Indignations

Le cimetière Sainte-Catherine du centre ville de Villeneuve sur Lot (Lot et Garonne) a été le théâtre de graves dégradations dans la nuit de jeudi à vendredi. Pots de fleurs détruits et jetés contre les sépultures, plaques d’allées arrachées, ex-voto brisés … 58 tombes ont été la cible de ces actes de vandalisme. C'est la première fois que le cimetière subit de telles dégradations. Les précédents actes malveillants se contentaient de tags (croix gammées et propos injurieux).

La police n'évoque pour le moment aucun mobile précis. C'est juste la violence ordinaire contre les symboles chrétiens et sociaux.

Relire à ce sujet l'analyse de Mgr Rey paru dans valeurs actuelles.

Addendum : 3 mineurs ont été arrêtés et ont été mis en examen pour "dégradations d’objet d’utilité publique" (???). Il s'est révélé qu'ils étaient tout trois grands fan de rock gothique et du heavy metal. La police n'y voit aucun lien...

Une vingtaine de tombes ont été dégradées dans le cimetière de Kergicquel, en Plounez, commune de Paimpol. Le forfait a été commis dans la nuit de mercredi à jeudi (la même nuit que les trois calvaires détruits).

De source officielle, le ou les coupables ont d’abord traversé le columbarium, où des pots de fleurs ont été renversés. Avant de se diriger vers la partie du cimetière réservée aux indigents. Certaines tombes simplement recouvertes de maërl ont été piétinées. Et des coups de pied ont été donnés dans les plaques mortuaires et les croix qui habillaient d’autres sépultures. Aucune inscription de quelque nature que ce soit ne figurait sur les lieux. Selon le Télégramme qui rapporte ces faits, il "ne s’agit donc pas d’une profanation mais bien d’une dégradation grave de sépulture".

Le feu est mis volontairement à la nappe de l'autel de l'Eglise d'Andelot-Blancheville, en Haute Marne, ainsi qu'à des peintures et au confessional. Les tableaux seront endommagés, et le confessionnal totalement détruit.

Réseau indignations

Dans la nuit de mercredi à jeudi, trois nouveaux calvaires ont été brisés en Sud-Finistère à Bénodet, Clohars-Fouesnant et Pleuven. Les actes de vandalisme ont été signés des mêmes inscriptions qu'à à Gouesnac’h et Langolen la semaine passée: les lettres ABM et de croix renversées.

À Bénodet, le calvaire du XVIe siècle de Saint-Perguet, près de l’église, a été brisé net. C’est un cyclo randonneur qui a découvert le désastre à 8 h 15. Le fût du calvaire gisait à terre, en plusieurs morceaux.

« Il a littéralement explosé, commentait hier le maire de Bénodet, Christian Pennaneac’h. Aucun éclat n’a été retrouvé. Cela donne l’impression que l’ensemble a basculé. (...) Je vois mal quelqu’un frapper avec une massue à plus d’un mètre cinquante de hauteur. Ici, on est venu pour détruire systématiquement. La population est en émoi et craint de voir dans ces actes un aspect satanique que l’enquête devra prouver ».

L’élu local songe à un système de traction réalisé à l’aide d’un câble et de moyens mécaniques (comme à Gouesnac’h). Sur le mur extérieur de l’église, datée du XIIe siècle, les lettres ABM et des croix ont été taguées.

Des inscriptions identiques ont aussi été découvertes, hier matin, à la chapelle du Drennec, à Clohars-Fouesnant, commune limitrophe. Des croix inversées ont été peintes sur la fontaine construite au pied du calvaire du XVI e siècle, classé monument historique. Le haut du calvaire a été brisé et retrouvé sur le sol.

Enfin, à Pleuven, village tout proche, c’est le calvaire du XVIII e siècle de la chapelle Saint-Thomas qui a été entièrement descellé de son socle. Là encore, des inscriptions similaires ont été dessinées sur les murs de la chapelle.

Ces inscriptions réalisées à partir de bombes de peinture noire font craindre à nombre de paroissiens l’œuvre d’un mouvement satanique.

PS : Il me semble que l'érection de nouveaux calvaires est interdite en France aujourd'hui. Ces actes de destruction systématique me font craindre une oeuvre d'épuration religieuse qui ne pourra plus être réparée !

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