PROFANATIONS EN FRANCE


Une trentaine de stèles ont été renversées dans la nuit du jeudi 26 avril au cimetière alsacien de Bischwiller (Bas-Rhin).

Un certain nombre de stèles ont été retrouvées brisées, selon la mairie, et aucune inscription n'a été retrouvée.

L'archévêché de Paris nous a contacté pour nous informer de la décision du tribunal de grande instance de Paris.

L'association Act Up Paris a été condamnée à verser un euro de dommages-intérêts au recteur de Notre-Dame à la suite des faits de violences survenus dans la cathédrale le 5juin 2005.

La 1re chambre du TGI, présidée par Jacques Bichard, a considéré que l'action organisée par l'association portait atteinte à la liberté de religion et au libre exercice du culte qui "constituent des libertés fondamentales protégées par l'article 9 de la Convention européenne des droits de l'Homme".

"Les faits se sont déroulés sans l'autorisation du recteur de la cathédrale et même contre sa volonté et malgré son opposition expressément manifestée", rappelle le jugement.

"Ils constituent à l'évidence une atteinte directe aux principes fondamentaux qui ont été rappelés", a estimé le tribunal, jugeant "sans incidence que la célébration du culte n'ait pas été empêchée, perturbée, retardée ou interrompue".

"Il est tout aussi indifférent au regard de la constatation dénoncée que les défendeurs (ndlr: les militants d'Act Up) aient entendu agir, non pas dans le but de remettre en cause la liberté de religion ou de ridiculiser l'Eglise Catholique, mais, par un acte symbolique, pour interpeller celle-ci sur la discrimination dont ils estiment être victimes en raison de leur appartenance sexuelle", a par ailleurs souligné la décision.



L'archevêché, après deux ans de combat judiciaire, se montre satisfait par la condamnation dans son communiqué :

L’action provocatrice de juin 2005 et les troubles qu’elle avait provoquée avaient heurté de multiples personnes, croyants ou non, de toutes confessions, en France et bien au-delà. Elles sont aujourd’hui rassurées que soit réaffirmé le droit à la liberté religieuse et à l’exercice paisible du culte, selon la tradition de notre pays.

Un homme a forcé la grille d'un oratoire du village d'Eguilles, près de Marseille, mardi soir, afin de s'emparer d'une statue de Saint Joseph. La statue, en pierre, a été décapitée avant d'être brisée en présence de paroissiens qui passaient par là (il était 20h00). L'homme a pu être maîtrisé et livré à la gendarmerie qui l'a aussitôt fait comparaître devant un procureur.
L'homme était un français converti à l'Islam et arborant tous les signes d'un radicalisme religieux. Il était venu de Marseille pour s'en prendre à cet oratoire, fondé par une mission de 1952 et situé en bas du village.

Le curé du village, contacté, déclare qu'il ne craint pas de récidive et continuera à laisser l'Eglise ouverte en soirée. La mairie a porté plainte et a annoncé qu'elle acquerrerait une nouvelle statue de Saint Joseph avec le dédommagement qui lui sera sans doute versé. Un vandalisme qui a été ici rapidement sanctionnés et réparé !

Source
Réseau Indignations

La recrudescence ces derniers jours de profanations diverses inquiète les autorités qui ont communiqué des chiffres au figaro.
Le journal révèle ainsi que 173 cimetières ont été profanés en 2006 dans la zone gendarmerie nationale (ZGN, qui couvre 95 % du territoire). 206 violations avaient été recensées en 2005. Des chiffres à mettre en relation avec ceux annoncés par l'épiscopat en 2006, qui relevait 214 sites catholiques dégradés (pas seulement des cimetières) contre 130 en 2004.

Le Figaro rapelle qu'il s'agit d'un délit puni d'un an d'emprisonnement et 15 000 euros d'amende, et de trois ans d'emprisonnement quand les infractions sont racistes ou antisémites... L'antichristianisme ne bénéficie d'aucune peine aggravante.

La même nuit qu'au Havre, c'est dans un tranquille village viticole de la Marne qu'un cimetière a nouveau été la cible de violences.
Une soixantaine de tombes du cimetière de Hautvillers ont été dégradées dans la nuit de samedi à dimanche. Des croix ont été déplacées, peinturlurées, mises à l'envers. Le maire Patrick Lopez portera plainte, mais il se félicite qu'il n'y ait eu "aucun signe raciste ni antisémite".
Ouf ! Alors tout va bien, ce sont justes des actes anti-catholiques, rien de grave, circulez !

La gendarmerie a passé le dimanche à essayer de relever des indices.

Le cimetière Sainte-Marie, l'un des plus importants de la ville du Havre, a été visité dans la nuit du samedi au dimanche par des jeunes qui ont saccagé 180 tombes environ.

Cinq jeunes ont été rapidement interpellés par la police, dont deux mineurs de 17 ans. Le maire M. Antoine Rufenacht s'est rendu sur place dimanche après-midi en compagnie du président du consistoire juif du Havre, Victor Elgressy. C'est que parmi ces 180 tombe une quarantaine étaient pour des défunts juifs. Forcément, on en parle et on remue tout le monde.

"Quels que soient les motifs idéologiques invoqués par les auteurs, ces actes sont intolérables et inqualifiables", a déclaré à l'AFP M. Elgressy. "C'est un des actes les plus ignominieux que peut faire l'humanité à l'humanité".

C'est que selon M. le maire, les auteurs s'en sont d'abord pris aux tombes du carré juif en dessinant des croix gammées sur les sépultures, avant de dégrader le reste du cimetière. Il est vrai que l'inverse serait beaucoup moins grave, donc malvenu.

Addendum : les cinq coupables ont été rapidement arrêtés, et ont avoué leur appartenance à un mouvement gothique proche du satanisme

mise à jour 9/12/08 : La Croix nous informe que le tribunal correctionnel du Havre a condamné les jeunes gens à des peines allant de 18 à 24 mois de prison, réduite en général à 6 mois de prison ferme (le reste avec sursis). L'enquête a établi que les jeunes, agés de 18 ans au moment des faits, n'étaient pas ivres et n'appartenaient à aucun mouvement extrémiste (le satanisme n'entre sans doute pas dans cette catégorie, même si ces jeunes gens n'appartenaient vraissemblablement à aucun mouvemnt satanistes, mais étaient apparemment proche du gothisme et fascinés par le morbide !)

La Croix
Le petit journal
et tous les média

C'est Raymond Brunot, responsable de l'association Saint-Rémi à Selongey, qui a découvert le spectacle désolant dimanche soir. Dans la petite chapelle Sainte Anne, à Selongey (Bourgogne), des statues ont été décapitées et une colonne renversée.

« Un véritable saccage », selon Raymond Brunot. « C'est tout un pan de l'histoire morale de la chapelle qui s'en est allé avec ces trois statues dévastées »,

Les coupables ont forcé la serrure de la chapelle, et s'en sont pris aux statues de saint Roch, sainte Anne et saint Joseph, réalisées par Shahanosky et déposées dans la chapelle en 1858. Une colonne a également été jetée à terre.

La petite chapelle avait été édifiée en 1637 et placée sous la protection de sainte Anne. Saint Roch était invoqué autrefois contre la peste, la lèpre et le choléra qui décimaient la population. De nombreux fidèles se rassemblaient au mois de juillet autour de la chapelle pour la célébration d'une messe en l'honneur de sainte Anne.

La municipalité a déposé plainte auprès de la gendarmerie et l'association Saint Rémi aussi pour préjudice moral.

Come le faisait remarquer le curé d'Eguille contacté pour une autre affaire similaire, la décapitation (ou égorgement, ce qui revient au même selon lui) des saints est un geste courant chez les radicaux musulmans (dont son église avait été la victime). L'enquête avérera ou non cette observation.

C'est dans le cimetière de Rouvres-les-Bois, un village situé au nord de Châteauroux (Indre) que de nouvelles profanations ont été découvertes par une personne qui se rendait sur une tombe. 8 tombes ont été dégradées: des plaques cassées en deux, des croix couchées sur le sol et des vases brisés.
Encore une fois, le maire et la gendarmerie s'interroge, car il n'y a "aucun signe raciste".

"C'est la première fois. Nous sommes pourtant à peu près épargnés par la délinquance. Je ne comprends pas ce qui se passe dans la tête de ceux qui font ça. Ils ne respectent plus rien. C'est déplorable, intolérable", a déclaré à la presse Claude Grelet, le maire du village.


Cette concentration de profanation autour de la même semaine laisse perplexe. Y a-t-il des lunes favorables aux satanistes en ce moment ou est-ce simplement que les rubriques faits-divers des journaux se mettent enfin à parler de ces actes ?

Le feu a été mis aux nappes de trois autels dans l'église du village de Sorcy-Saint-Martin, en Lorraine.

Réseau Indignations

26 tombes ont été profanées dans le cimetière catholique de St-Christophe-du-Bois dans le Maine et Loire. Les malfaitreurs s'en sont notamment pris aux croix.

Un grain de sable
Réseau indignations

Mercredi 18 avril, la paroisse St-Paul du Moulin à Vent et l'aumônerie étudiante voisine ont été la cible de vandalisme à Perpignan. Des individus ont pénétré par le toit de l'aumônerie et se sont introduits dans l'église où il ont saccagé le mobilier : statues renversées, chandeliers jetés au sol, tableaux et oeuvres d'art brisés, croix maltraitées et tordues.
Les jeunes catholiques qui se rendent à l'aumônerie sont régulièrement la cible de jet de pierre et de menaces, et l'aumônerie a déjà été cambriolée quatre fois, mais c'est la première fois que des actes aussi ravageurs et gratuits sont perpétrés contre cette communauté catholique.
Le curé de Saint Paul souhaite rester discret sur cette affaire pour ne pas envenimer la situation. Signe que la peur est belle et bien là ?

Le cimetière du village de Saintine a été la cible de profanateurs qui ont brisé pots de fleurs et crucifix sur de nombreuses tombes.

Réseau Indignations

Plusieurs sépultures ont été saccagées au cimetière de Dommartin-les-Remiremont en Lorraine. L'Eglise voisine a aussi subi des attaques : sept vitres de la sacristie de l’église ont été brisées, et un cocktail molotov a été lancé. Une étoile à cinq branches a été retrouvée peinte sur un mur (ce pentacle peut représenter un signe satanique s'il a la pointe en bas).
Enfin, on a essayé d’enfoncer à coup de hache la lourde porte de l’église, qui a résisté.

Le maire de Léhon, petite commune des Côtes d'Armor près de Dinan, a fait savoir que la moitié des tombes du cimetière a été vandalisée dans la nuit de mercredi à jeudi. Les dégradations ont été découvertes dans la matinée par un employé municipal: tombes dégradées, pots de fleurs jetés dans les allées, plaques commémoratives brisées. Mais surtout, des croix ont été retournées et plantées à l'envers sur des rangées entières de tombes. Ce sont exactement 77 tombes qui ont ainsi été profanées.

Le maire de cette commune de 3.500 habitants, Léo Carabeux, soupçonne les auteurs des faits d'avoir voulu sacrifier à un "rite".

"Nous n'avons jamais eu à déplorer d'acte de racisme sur la commune. Aucun étranger n'est enterré là. On se pose des questions. Pourquoi? Dans quel but? On dirait plutôt un rite".

Une plainte a été déposée par la mairie auprès de la gendarmerie qui a ouvert une enquête.

Curieux de croire que seuls les étrangers ont droit aux supplices. Les catholiques sont victimes, mais l'aveuglement des autorités les fait chercher exclusivement des actes racistes, et ne "comprennent pas" toute autre explication.

Le cimetière de la Tour-du-Pain, entre Lyon et Grenoble, a été le théâtre d'actes de vandalisme et de profanation à l'encontre de 44 tombes.
Les coupables étaient des enfants de 8 et 11 ans qui ont avoué avoir agi par vengeance.
On se demande quels modèles ont pu eur inspirer de tels actes.

Réseau indignations

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