PROFANATIONS EN FRANCE


L'église Saint-Pierre de Pouan-les-Vallées (Aube) est une église du XIIIe siècle et du XVIe siècle, classée depuis 1913, qui a résisté aux guerres et aux intempéries. Mais il aura suffit d'une bande de vandales pour la saccager dans une opération de destruction d'une rare bêtise.

C'est un employé communal qui a remarqué le calvaire renversé dans la cour de l'église. En allant inspecter le reste de l'église, il se retrouve face à des crucifix renversés, des lustres en verre reduits en miettes sur le pavé, la corde d'une cloche arrachée, du chemin de croix incendié, jusqu'à un autel renversé et la destruction de la voûte en ogive qui surplombe le maître-autel, dont les débris ont endommagé l'autel et le pavement.

Pour la commune qui a entrepris de gros travaux de restauration sur l'église St-Pierre (toiture, nef…) ces dernières années, ce saccage porte un préjudice majeur à la communauté.

« C'est une véritable infamie », s'étrangle Paul Cantraine, le maire de Pouan.

Une équipe de gendarmes de la caserne de Rosières s'est rendue sur place pour recueillir les éléments de police scientifique. Un crucifix, une corde et un élément de la croix renversée ont notamment été retrouvés, après avoir été lancés au-dessus de la cour des voisins.

Les témoignages recueillis indiqueraient que les faits se seraient déroulés dans l'après-midi de mardi et de mercredi. Le bruit occasionné par les vandales aurait fait croire au voisinage que l'église était momentanément en travaux.

« L'église est continuellement fermée par des grilles métalliques et des portes munies de gros verrous. Ceux qui se sont introduits là l'ont fait en toute connaissance de cause », estime l'adjoint au maire, M. Bracq. « S'introduire ainsi par l'effraction d'une porte verrouillée et à deux reprises, ça suppose qu'il y a préméditation. »

Le chœur de l'église Saint Martin, à Limoux (dans l'Aude, à côté de Carcassonne), a été saccagée samedi 24 juillet. Les chandeliers, la statue et le crucifix qui ornaient le tabernacle ont été renversés puis vandalisés. Ils gisaient au sol, tordus ou cassés, quand les actes ont été découverts.
Des boiseries ont été arrachées, mais plus grave, les plaques de l'autel ont été soulevées. Derrière l'autel, les personnages de la crèche (des gros volumes en carton-pâte de près d'un mètre de hauteur) et de la chapelle de la Vierge-Marie ont été pulvérisés.

L'église était ouverte en continu, et ce sont des visiteurs qui ont découvert les dégâts vers 14 heures et prévenu les gendarmes. Sur place, les hommes du capitaine Vidal ont fermé l'Église le temps d'effectuer les constatations d'usage. Le monument a pu être rouvert avant 17 heures, pour un concert prévu.
L'enquête aurait permis d'interpeller hier soir le suspect, un individu apparemment déséquilibré mental. (N'est-il pas curieux que ces "déséquilibrés mentaux" s'attaquent si souvent aux églises, et avec une telle violence, mais jamais à des lieux symboliques d'autres religions...)

L'église d'Echillais, près de La Rochelle, a été profanée le Week-End du 18 juillet. Des indices laissent penser que les vandales sont entrés en scooter dans ce chef d'œuvre de l'art roman.

Lundi matin 21 juillet, la sacristine de l'église découvrait un enfer souillé de mégots et de traces de pneus de scooters, faisant de cette nef moyenâgeuse un véritable circuit de motocross. Le bénitier a été jeté hors du monument, tandis que l'orgue a été vandalisé. Mais surtout, un christ en croix du XVIIe siècle gisait au milieu du chœur, démantibulé.

« Regardez en l'air, il ne reste plus que ses bras accrochés à une corde. C'est monstrueux ce qu'ils ont fait », répète sans cesse depuis cette grand-mère de 80 ans.

Le premier adjoint de la commune, Michel Gaillot, ressentait la même vive émotion pour son église, l'une des plus belles et des plus fréquentées de la Saintonge romane. Les gendarmes ont passé l'église au peigne fin, à la recherche d'indices ou d'empreintes laissés par les vandales.

« Les faits se sont déroulés dimanche après-midi, à un moment où le bistrot est fermé et les alentours totalement déserts, il n'y a donc pas de témoin », explique l'un d'entre eux.

Et tandis que le curé de la paroisse déposait plainte au nom de l'évêché auprès de la brigade voisine, déjà des voix impatientes s'élevaient à l'ombre du clocher du XIIe siècle pour dénoncer le climat d'incivilité dans lequel serait plongé le vieux bourg d'Echillais depuis quelques mois.

« Ca commence à bien faire, tout le monde ici devine qui sont les coupables, des gamins du village que nous avons vu grandir et sombrer dans la bêtise », expliquait-on notamment au comptoir de la Table du grand goule. Un soupçon que redoute et reconnaît à demi-mot Michel Gaillot. « Ce serait encore pire d'apprendre que des enfants de chez nous sont responsables de ça, mais nous avons en effet ici quelques garnements qui nous cassent l'ambiance. »

L'adjoint au maire et la sacristine ont pour autant pris la courageuse décision de confirmer que l'église ne serait jamais fermée à clef.


La même semaine, une synagogue recevait quelques tags (effacés dès le lendemain), provoquant la réaction en masse de toute la classe politique et médiatique. Ici une eglise est saccagée, mais sans que cela ne suscite aucune réaction.

M. Brice Hortefeux, ministre des cultes a toutefois déclaré :

"Dès qu'une confession est attaquée, c'est la France tout entière qui s'en trouve blessée. M. Hortefeux a affirmé avoir "donné les ordres les plus stricts pour que les auteurs (de la profanation) soient identifiés, arrêtés et remis à la justice".

Une cérémonie de recueillement avait lieu en présence du maire (PS) de Strasbourg, Roland Ries, de nombreux responsables politiques locaux et de représentants des cultes catholique, protestant et juif, en réparation de la profanation subie...
Mais il s'agissait en fait de la profanation de 18 tombes musulmanes à la Robertsau 10 jours plus tôt. N'espérons pas voir de telles paroles quand il s'agit d'atteintes au patrimoine catholique !

Car les vandales qui ont fait ces destructions sont peut-être idiots, mais ils savent ce qu'est une église et ce qu'arracher un Christ a plus de sens que d'arracher un lustre !

L'ancien séminaire de Dax abrite une chapelle magnifique qui est entretenue par l'association Ide Foris. Mais l'un des bénévoles a eu la mauvaise surprise de découvrir la chapelle vandalisée. La porte de la chapelle (désacralisée) a en effet été fracturée, vraisemblablement dans la nuit du 15 juillet.

À l'intérieur, le spectacle est sauvage : dans la sacristie, les portes des meubles ont été fracturées, les tiroirs renversés, les habits sacerdotaux jetés par terre et déchirés. Un Christ a été fracassé dans l' angle de la pièce.
Dans la chapelle, l'orgue a été démoli, des supports de statues ont été cassés (probablement à coups de barre de fer), la porte du tabernacle forcée. Mais plus grave encore, la tombe de quatre descendants du Chevalier de Borda qui se trouve dans le sol de la nef près de la porte d'entrée, a été profanée. Les voyous ont soulevé la trappe donnant dans le caveau et ont ouvert le cercueil contenant les restes des quatre personnes.

« Probablement à la recherche de bijoux qui auraient pu se trouver sur les corps », estiment les policiers de Dax. « Je ne pense pas qu'il s'agisse d'un acte symbolique contre l'Église catholique, ni d'un quelconque rite d'une obscure secte, estime le commissaire Rameau, il s'agit plus certainement de vandalisme pur… »

Sur place, les enquêteurs ont pu relever quelques traces et indices qui sont en cours d'analyse.

Cet immense bâtiment désaffecté depuis des lustres, un peu à l'écart de la ville, est régulièrement squatté.

« Plusieurs fois, des portes ont été cassées, il y en a même qui arrivent à grimper à l'étage à l'aide de cordes. À l'extérieur on a volé tout ce qui pouvait l'être et notamment la descente du paratonnerre en cuivre », commente le bénévole Jacques Balestic. Toutes les chambres de l'ancien séminaire sont saccagées depuis longtemps. « On a déjà eu du gros vandalisme il y a eu deux ou trois ans, mais à ce point dans la chapelle, jamais. »

Bien sûr, s'attaquer à un tabernacle, à des vêtements liturgiques, à un crucifix et à des statues de saints n'est pas un acte dirigé contre la religion, juste un acte de vandalisme, ils auraient tout aussi bien pu graver leur nom dans les bancs en bois... Tiens, bizarre qu'ils n'aient pas plutôt fait cela !

Soixante tombes du cimetière de Parthenay, dans les Deux-Sèvres, près de Niort, ont été vandalisées. Des croix tombales ont été brisées, mais aussi des plaques du souvenir ou des vases.

Le cimetière des Planques à Albi (Tarn), a été la cible d'actes de vandalisme, parmi les sites touchés par les voyous quoi ont vandalisé toute l'avenue Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny en taguant divers bâtiments.

Mais au cimetière, des croix ont aussi été détruites en plus des inscriptions, qui ont été faite à l'extérieur, mais aussi à l'intérieur du cimetière. La police a relevé une dizaine de tags sur les murs intérieurs du cimetière où, selon le conseiller municipal Frédéric Esquevin, des dégradations ont aussi été commises.

« Il y a eu des croix cassées. C'est encore des malins qui ont fait ça. Bien évidemment, la Ville a déposé plainte », indiquait hier soir l'élu albigeois, très en colère.

La police privilégie la thèse d'un « délire sur fond d'alcool ».
Certes, c'est probable. Mais est-ce l'alcool qui donne l'idée d'aller briser des croix ? Ou n'en donne-t-il que le "courage" ? (soyons honnête, il n'y a aucun courage à s'attaquer à des pierres dans des lieux déserts)

Une vingtaine de croix de tombes militaires ont été endommagées au cimetière militaire allemand du champ de manœuvre, à Laon.

Une plainte avait été déposée par le service d'entretien des sépultures militaires allemandes. Joël Clément, responsable régional, en charge d'une cinquantaine de cimetières, a expliqué que chaque chef d'équipe a pour consigne de porter plainte systématiquement à chaque dégradation.

« Dès qu'une dégradation est constatée, la croix est enlevée pour être emmenée à la réparation. Tout cela a un coût néanmoins », avait-il déclaré à l'époque.

Il avait encore rappelé qu'il y a sept ans, une centaine de croix avaient été brisées. Les coupables, de jeunes mineurs, avaient été retrouvés.

« Nous étions allés sur le Chemin des Dames entre autres pour leur faire comprendre le respect que l'on doit aux morts », avait-il aussi précisé.

L'église (ou temple) de la paroisse Martin Bucer, dans la quartier de Hautepierre à Strasbourg, a été victime d'actes de vandalismes le 28 mai 2010. La bible exposée a été détruite, puis l’autel saccagé, et des fleurs et des bougies cassées.

« Ces actes de destruction ont eu lieu une semaine après un incendie criminel allumé à l’entrée du temple », explique Albert Luther, pasteur de la paroisse vandalisée.

Deux agressions qui ont profondément choqué la communauté protestante du quartier, mais aussi les autres communautés religieuses, les associations et les habitants.

« On ne touche pas à un lieu de culte, déclare Myriam qui relève que le 28 mai, des tags ont été apposés dans l’église catholique Saint-Benoît, dans le même quartier ».

Elle est convaincue que ce n’est pas la religion « qui était visée », mais que le ou les auteurs du saccage « voulaient surtout choquer ».

Une cérémonie interreligieuse de réparation, rassemblant juifs, chrétiens et musulmans, a eu lieu le 16 juin à l’église protestante, durant laquelle des représentants de chaque religion du Livre ont déposé la Torah, le Coran et la Bible pour marquer leurs points communs et leur volonté de tisser des liens fraternels.
De nombreux messages de soutien ont été envoyés au pasteur par les représentants des différentes religions, mais aussi par des élus. D’autres ont été lus à l’issue de la cérémonie.

Un individu a souillé la chapelle du Saint-Sacrement de l'Eglise Saint-André de Salindres, près d'Alès dans le Gard (30), en urinant dans ce sanctuaire où se situe le tabernacle qui contient le corps du Crist sous la forme de l'hostie consacrée.

Les paroissiens affligés ont réagi dans un communiqué diffusé dans le Midi-Libre.

« Un mot pour dire la honte qu'ont ressenti le curé et les paroissiens de Salindres, face au courage merveilleux de ceux qui se sont permis d'uriner dans la chapelle du Saint-Sacrement, dans l'Eglise de Salindres. Chacun est libre de croire ou de ne pas croire, mais de là à souiller des lieux saints par des gestes pareils, il y a un espace qu'il ne faut pas franchir. Il n'y a plus de respect du sacré, comme des lieux sacrés, et nous avons à nous poser question. L'Eglise Saint-André devra-t-elle rester fermée, et priver ceux qui y viennent trouver le silence, le recueillement, ou écouter l'orgue.
Le respect du bien de chacun est déjà le premier pas vers la vie communautaire. »

Louis Guédon, député de vendée et membre de la commission des affaires économiques et de la commission spéciale sur la protection des victimes et la prévention et la répression des violences faites aux femmes, s'interroge sur les profanations de lieux chrétiens et le silence institutionnel qui les entoure.

Il a posé une question peu consensuelle à l'assemblée nationale le 13 avril 2010, qui à ce jour n'a pas encore obtenue de réponse.

M. Louis Guédon attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur le bilan 2008 des atteintes aux lieux de culte. D'après les chiffres communiqués par le ministère de l'intérieur, on compte pour cette seule année, 6 atteintes aux sites israéliens, 13 atteintes aux sites musulmans et 266 atteintes aux sites chrétiens.
Si l'on ne peut qu'approuver que chaque dégradation de sites israéliens ou musulmans trouvent un large écho dans la presse, on ne peut que regretter le silence médiatique et institutionnel entourant les si nombreuses dégradations de sites chrétiens. Il lui demande quelles mesures il entend prendre pour protéger ces lieux chrétiens particulièrement visés par les dégradations, le vandalisme et les pillages de toute nature.

Merci à ce député pour sa réaction, en espérant qu'elle suscite un nouveau comportement de la part de nos dirigeants.

Cette question fait dailleurs écho à l'intervention de Mgr Dubost, évêque dEvry, qui le 19 février 2010 déclarait déjà :

Je suis heureux de voir avec quel empressement les pouvoirs publics, les politiques, la presse et l’opinion publique se révoltent lorsqu’une mosquée ou une synagogue est attaquée. Je m’en réjouis et je me joins à ceux qui dénoncent de tels délits. Mais cet empressement général rend étourdissant le silence à propos des églises. (...) Personnellement, je n’arrive pas à m’habituer aux profanations… S’il faut hurler, nous hurlerons. Après tout, nous aussi, nous sommes des citoyens

L'église Saint-Seurin au centre de Bordeaux (Aquitaine) a été victime d'une profanation (rapportée seulement par des blogs). Plusieurs des tabernacles de cette Eglise du XIe siècle ont été forcés et des objets liturgiques emportés.

Le cimetière du Fousseret a été victime d'une violente profanation autour du 23 mars 2010. Une trentaine de tombes ont été visées. Des pierres tombales ont été renversées, des croix en pierre ont été brisées.

Le maire, Alain Condis, déposera plainte auprès de la gendarmerie.

La ligue de défense juive condamne fermement cette profanation et réclame des peines lourdes pour les coupables.

Un calvaire à Comar, situé le long de la route de Rouffach (très passante) et face à un magasin Lidl, a été brisée en plusieurs morceaux dernièrement.

Le blogueur, non chrétien, qui révèle ce vandalisme s'interroge.

Peu importe que les vandales soient des ivrognes, des satanistes ou des fanatiques religieux anti-chrétiens, ce qui pose question c'est la montée de la violence ordinaire(une profanation est une violence) et l'accoutumance, voire l'indifférence à cette situation. A ce jour aucun responsable politique ou religieux ne s'est indigné publiquement de cette profanation; ce qui là encore pose d'autres questions.(...)

Nos calvaires font partie de notre héritage et de notre paysage, si nous ne sommes plus capables de nous mobiliser pour les préserver, cela signifie que notre culture et nos valeurs sont en voie de disparition avec notre accord tacite.

On croise régulièrement, hélas, ce genre de calvaires décapités le long de nos routes.

Cette affaire survient alors qu'en Suisse un homme a été arrêté pour ce genre de faits. En février 2010, la croix des Merlas, située sur la commune de Bas-Intyamon, au-dessus de Grandvillard, avait été sciée net par un vieil homme anti-chrétien, qui avait également vandalisée la croix du sommet du Vanil-Noir, toujours à Grandvillard, en octobre 2009.
Arrêté, l'homme est poursuivi pour atteinte à la liberté de croyance et des cultes et dommages à la propriété.

L'église Sainte-Claire du quartier de Penhars, à Quimper, a été cambriolée dans la nuit du jeudi 18 mars 2010. Mais le tabernacle a aussi été profané.

Les cambrioleurs se sont introduits dans l'Eglise en fracturant la porte de la sacristie au pied-de-biche, alors qu'elle se trouve à quelques mètre seulement du commissariat de police. À l'intérieur, tous les meubles ont été ouverts, le linge liturgique jeté à terre, toutes les pièces fouillées, jusqu'au clocher. Mais au final, les visiteurs ne sont repartis qu'avec un lecteur CD et un micro.

C'est la première fois en douze ans que l'abbé Pierre Jaouen, curé de la paroisse, déplore de tels faits. Mais ce qui le met en colère, c'est que les cambrioleurs ont investi le sanctuaire. La porte du tabernacle, la petite armoire placée sur l'autel et destinée à conserver l'eucharistie, a en effet été fracturée. Et les hosties ont été jetées au sol.

Un acte intolérable pour l'abbé.

«Je suis démoli. Le vol, oui, mais que l'on insulte notre lieu de prière, que l'on ait un comportement indigne à l'égard d'un lieu de culte, alors là, non. Cela a été fait dans le lieu crucial d'une église, le point névralgique, le site le plus sacré. C'est vraiment désolant, c'est une honte pour notre paroisse, une atteinte à l'essence même de ma mission. C'est une insulte pour tous les gens qui venaient ensuite à l'église pour un enterrement, un affront à la population».

Une plainte a été déposée.

L'église du Curé-d'Ars, située dans le quartier Pierre-Bolle entre Arras et Beaurains (Pas-de-Calais), a été vandalisée. La bible a été jetée au sol, des carreaux ont été brisés, des bancs renversés, des pots de fleurs cassés. Il ne s'agirait pas des premières dégradations constatées dans cette église, ou dans l'église proche de Bapaume.

Cette affaire de vandalisme choque en tous cas profondément l'abbé Berthe, qui évoque

« un manque de respect alors que la bonne nouvelle de l'amour de Jésus est une source d'espérance pour tout homme ».

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