PROFANATIONS EN FRANCE


Une quarantaine de tombes du cimetière municipal de Forest-sur-Marque ont subi des dégradations durant l'après-midi de la journée du dimanche. Ce qui étonne le plus dans cette affaire est que les vandales ont agi en plein jour, un dimanche où le cimetière était très fréquenté - sans doute certains d'une totale impunité pour ce genre de faits, dont les rares condamnations ne sont guère médiatisées.

Grâce aux témoignages des personnes passées par le cimetière, on sait que les vandales ont agi entre 13 h 15 et 16 h 30. La ville de Forest-sur-Marque va évidemment déposer plainte et s'efforcer, dès aujour-d'hui, de contacter les familles propriétaires de tombes vandalisées.

Une demi-douzaine de croix gammées ont été retrouvée taguées sur plusieurs colonnes de la basilique de Saint Denis (Seine-Saint-Denis) dans la nuit de vendredi à samedi (week-end prolongé lié à la fête de l'armistice).

Dans un communiqué, le ministre de la Culture Mme Christine Albanel s'est exprimé au sujet de cette profanation (préférant parler de "vandalisme"). Elle a fait part de «sa très vive émotion et de son indignation». «Elle condamne avec fermeté cet acte de vandalisme» et «prend toutes les mesures nécessaires pour que ces inscriptions intolérables soient retirées le plus vite possible».

La majorité des colonnes dégradées avaient pu être masquées ou nettoyées en début de soirée, a précisé ensuite le ministère.

Ce genre de réaction est assez rare pour remercier Mme le ministre d'avoir réagi aussi rapidement... mais pourquoi refuser de parler de "profanation" quand les mêmes croix sur des monuments d'une autre religion sont eux qualifiés ainsi. Le ministère est sans doute scandalisée qu'une telle oeuvre architecturale soit vandalisée... indépendamment de l'offense faite aux croyants ?

Dans la nuit de jeudi à vendredi 8 mai 2009 (jour férié), un ou des individus se sont livrés à des dégradations dans tout le cimetière de Varilhes. Vases cassés, fleurs et plantes jetées dans les allées, des socles de tombes de l'ordre de 25 kg descellées ici et là.

«C'est un véritable désastre ! J'ai jamais vu une chose pareille… » se lamente Lucienne Franc, octogénraire.

Ces actes ont semé la consternation chez les familles varilhoises.

« C'est un acte indigne mais ce n'est pas la première fois que cela se produit. En 2006, j'avais alerté la municipalité sur des actes de vandalismes et sur des vols. Ce courrier est resté lettre morte » se plaint Alain Roger, dentiste.

Françoise Gorse, ancienne conseillère municipale, ne décolère pas et enfonce le clou :

« Ça fait 4 ans que ça dure et on ne fait rien. Y'a comme une chape de plomb, surtout ne rien dire ! ça suffit ! C'est inacceptable. Il faut que les gens en parlent et surtout qu'ils portent plainte ! »

Du côté de la gendarmerie, une enquête est actuellement menée et la piste locale est privilégiée. Ceci étant, la nature des actes, qualifiée pénalement de « dégradations légères », relève d'une peine minime, la contravention, et est passible du tribunal de police. De fait, les moyens déployés pour l'enquête diffèrent quelque peu du délit tel que peut l'être une profanation de tombes comme dans l'affaire dite de « Carpentras » et la profanation du cimetière juif qui avait tant défrayé la chronique à l'époque, relève La Dépêche. (allez savoir pourquoi !)
Ce qui est sûr, c'est que même s'il n'y a pas délit, on touche au sacré, aux morts et que l'émotion et la consternation suscitées par ses actes dépassent en perception la seule qualification pénale, d'autant que cela fait 4 ans que ça dure…

« Il faut agir!». « Y'en a assez ! » s'emporte Roselyne Laurent, fleuriste. « Je suis allée porter plainte mais on n' a pas voulu me la prendre. Tout juste une main courante… Mais ça va pas se passer comme ça, je vais saisir le procureur », prévient elle.

Sept tombes ont été dégradées, dans la nuit de samedi au dimanche 3 mai 2009, dans le petit cimetière de Sainte-Gemmes-d'Andigné, près d'Angers (Maine-et-Loire). Les vandales s'en sont pris aux monuments en renversant les pierres tombales.

Des marbres ont été cassé et les objets d'ornement jetés à terre. Une enquête, menée par les gendarmes de la compagnie de Segré, est en cours pour retrouver le ou les auteurs de cet acte purement gratuit.

Depuis plusieurs jours, les églises de l’Oise sont la cible de visites nocturnes, à l'instar de l’église de Noailles. Difficile pour autant de dater les faits.

< « Le vol a eu lieu entre le 15 avril, date de la dernière célébration, et la fin de la semaine, explique-t-on du côté de la gendarmerie. Les auteurs ont d’abord descellé une grille puis cassé un vitrail pour pénétrer dans l’église. Une fois à l’intérieur, ils ont tenté de fracturer le tabernacle, ont cassé deux gros cierges et ils sont repartis par la grande porte avec un radio- CD qui devait servir pour les messes… »

Déjà le week-end dernier, trois cambriolages similaires ont été recensés dans le sud de l’Oise. A Orry-la-Ville d’abord où après avoir forcé la porte au pied-de-biche, les malfaiteurs ont emporté trois objets sacrés en or estimés à plus de 4 000 €. A Villeneuve-sur-Verberie ensuite, où un calice, un ostensoir et un ciboire ont été dérobés. Enfin, l’église de Rémy a elle aussi été cambriolée. Une statue de saint Denis et un calice se sont cette fois volatilisés.

Alors, qui s’attaque aux églises ? « C’est difficile à dire, glisse-t-on à la gendarmerie. Dans chaque cas, les malfaiteurs ont laissé très peu de traces de leur passage. Vu le mode opératoire, ça peut être une seule et même bande mais ça peut aussi être simplement des jeunes du coin… »

Quant aux fidèles, il ne leur reste plus que leurs yeux pour pleurer.

Le cimetière d’Eygalières, dans les Bouches-du-Rhône, aurait été vandalisé et saccagé pendant le pont du 1er mai 2009. L'information n'est retransmise par aucun journaliste, mais un particulier a donné l'alerte et a filmé la scène une semaine après les dégâts. Il est étonnant de songer que le cimetière a pu rester une semaine entière dans cet état sans qu'aucune autorité ne soit alerté ou ne réagisse. Il convient donc de rester prudent sur cette information (ou alors les autorités locales n'ont vraiment pas de notion de service public).

Les images présentées par le particulier laissent apparaître un cimetière dont les croix ont été prises pour cible avec acharnement, et ont été disposées comme pour une scène de théâtre, de même que certains monuments funéraires rassemblés ou déplacés, ou certains caveaux qu'on aurait tenté d'ouvrir. En l'absence d'autres élément d'enquête (y en a-t-il seulement une ?), ces indices laissent penser à une orchestration satanique pour quelques rituels imbéciles !

Dans la nuit du jeudi au vendreid 1er mai, un forcené est entré dans le cimetière de la patite ville de Montbron (en Charente, non loin d'Angoulême) et a saccagé à lui seul 89 tombes. Stèles funéraires renversées, pierres tombales endommagées, croix brisées, souvenirs cassés, , pots de fleurs en mille morceaux avaient transformé ce lieu de recueillement en véritable lieu de désolation.

« J'ai été écoeuré de voir ça », confiait Gwenhaël François, le maire de Montbron, saisi d'effroi.

«C'est comme une deuxième mort», dit une dame, dont une partie de la famille est là.

Le lundi suivant, un jeune montbronnais de 20 ans a téléphoné au centre opérationnel de la gendarmerie pour se livrer. Il a été interpellé chez lui sans problème et placé en garde à vue. Après avoir tenu des propos incohérents sur les raisons de son acte, l'intéressé a été très vite examiné par un médecin qui a décelé des troubles psychiques. Il a simplement déclaré avoir été énervé. Il a donc été placé au centre hospitalier spécialisé de La Couronne.

« L'enquête va cependant suivre son cours », indiquait en fin de journée le capitaine Baptiste Bartoli, qui commande la compagnie de gendarmerie d'Angoulême. L'éventuelle présentation de l'auteur présumé des faits devant le parquet dépendra de son état de santé. En attendant, les plaintes commençaient à affluer, hier, à la brigade de Montbron.

« C'est vraiment navrant de voir ça dans nos petites campagnes. Jamais je n'aurais pensé un jour voir un tel spectacle », s'emporte l'élu.

Sur place, au cimetière, un technicien en identification criminelle est venu réaliser 150 clichés pour certifier qu'il n'y avait pas d'inscriptions ou de tags sur les tombes de type sataniste ou autre.


Dimanche 26 avril 2009

Quinze tombes du cimetière de Magnan ont été la cible de vandales durant le week-end.

«C'est un acte horrible, qui ne peut être compris de personne dans un lieu où reposent des personnes en paix. C'est horrible de voir des croix brisées, des pots de fleurs qui ont volé d'un bout à l'autre du cimetière...» dénonce Bernard Laffitte-Ducler, le premier adjoint au maire de la commune, accablé devant les sépultures sens dessus dessous.

Un acte isolé du même type était survenu la semaine dernière. Mais maintenant, avec quinze tombes détériorées dans le cimetière, on ne peut plus penser à une vengeance personnelle. Tout le village vient compter ses pertes en ce lundi, et ne comprend toujours pas plus ce qui a bien pu se passer pour qu'on en arrive à saccager autant de tombes.

Onze tombes ont été vandalisées au cimetière Peyra, à Barcelonnette, plusieurs nuits de suite dans la semaine du 15 au 19 avril.

Des poteaux en béton portant des chaînes (fréquent sur les vieilles tombes) ont été renversés, et la dalle d'une tombe a même été brisée. Des plaques et des éléments de décoration ont également été endommagés. Aucune inscription n'a été retrouvée.

Les enquêteurs, quoique manquant d'indices, privilégient l'hypothèse d'un "simple" acte de vandalisme, qu'ils jugent sans connotation politique ou religieuse. La mairie a porté plainte ainsi que les familles concernées.

«Ce sont des faits graves» a néanmoins commenté Mohamed Saadallah, directeur de cabinet du préfet des Alpes-de-Haute-Provence.

Les premières dégradations ont été découvertes jeudi 16 avril par des employés communaux, qui ont oublié de prévenir les gendarmes. Les nuits suivantes, d'autres tombes ont été vandalisées dans le même cimetière. La gendarmerie a fini par être alertée lundi 20.

L'église Saint-Joseph, située dans le quartier de la gare de Clermont-Ferrand, a été en partie détruite par un incendie samedi après-midi. Le sinistre est a priori d'origine criminelle, selon les autorités chargées de l'enquête. L'incendie a débuté à 11h55 et a mobilisé 42 sapeurs-pompiers et 26 véhicules avant d'être maîtrisé vers 17h00 seulement.

Philippe Kloeckner, le curé de la paroisse, a expliqué samedi soir à l'Associated Press qu'il avait signalé à la police vendredi une première tentative d'incendie dans l'une des chapelles de l'église. Toujours selon le religieux, un homme a été aperçu samedi par plusieurs témoins alors qu'il prenait la fuite quelques minutes après le début de l'incendie. Son signalement a été versé à la police chargée de l'enquête.

Aucune trace de revendication politique ou autre n'a été relevée.

«Tout porte à croire que nous avons affaire là à un acte isolé, plutôt de la part de quelqu'un au comportement pertubé», avançait le curé. «Cet acte criminel me rend triste. L'église n'est pas une propriété privée mais un lieu sacré, un lieu de paix, ouvert à tous ».

Le père ne pourra célébrer de messe dimanche matin dans cette église.

Le bâtiment édifié à la fin du XIXe siècle a subi d'importants dégâts: toutes les boiseries du transept ouest ont été détruites par les flammes. L'incendie a notamment endommagé un retable en bois sur un mur de l'église et un confessionnal. L'église Saint-Joseph est un édifice imitant le style des églises romanes, construit à la fin du XIXe siècle. Elle risque d'être fermée deux à trois mois, le temps de nettoyer notamment les suies toxiques.

Cinq églises implantées dans un rayon de 20 km ont été cambriolées et vidées de leurs objets liturgiques, en Picardie: les église de Pontruet, Mont-d'Origny, Séry-lès-Mézières, Brissy-Hamégicourt, Vendeuil.

Les quatre dernières communes se succèdent le long de la départementale 13, ce qui laisse penser aux gendarmes de la compagnie de Saint-Quentin que les pilleurs auraient agi au cours d'une seule expédition. Ces vols indignent les fervents catholiques comme les non-croyants.

« On ne respecte plus rien. Les lieux sacrés ne devraient pas faire l'objet de vol. Nous sommes tous scandalisés », explique Jacques Caron, un des maires concernés.

Quel serait le motif de ces vols ? Les métaux en eux-même n'ont que peu de valeur, et la revente sur les brocantes se fait à de petites sommes.

« Ces objets à la refonte ne valent rien. Ils ne sont pas entièrement en or ou en bronze », explique Alain Montier, délégué épiscopal à l'information. « Sur une brocante, ces ciboires et ostensoirs ne vont pas rapporter grand-chose aux voleurs. Par contre, il existe un réel marché de collectionneurs, prêts à payer ces objets très cher. Il faut connaître les filières, les bonnes adresses. Impossible pour le premier voleur venu. »

Ce pourquoi il songe davantage à des voleurs bien avisés, car les objets dérobés semblent n'avoir pas été pris au hasard.

« Ce sont ceux qui sont les plus prisés. Des objets qui ont une grande valeur sentimentale pour les prêtres comme le ciboire. Chaque prêtre en reçoit un lorsqu'il est ordonné. Un cadeau précieux fait par sa famille. Lorsqu'un prêtre meurt, il en fait don à sa paroisse. »

D'atres indices troublent le diocèse.

« À Mont-d'Origny et à Séry-lès-Mézières, le tabernacle a été saccagé. Il s'agit d'une profanation. Dans le tabernacle, il y a le saint Sacrement, le corps du Christ. »

À Pontruet, les pilleurs ont même emporté la réserve d'eau bénite.

« Peu probable qu'ils se soient embarrassés de l'eau bénite sans raison. C'est inquiétant : l'eau bénite est très prisée pour les rites sataniques… »

Dans l'Aisne, les vols dans les églises ne sont pas courants, deux faits significatifs en un an à Soissons et Braine. En février, dans les Ardennes, une quinzaine d'églises ont été visitées. Ce sont surtout des statues qui ont été dérobées. Pour les forces de l'ordre comme les autorités religieuses, aucun lien entre les deux affaires.

« Le vol des objets liturgiques et le vol des statues sont deux marchés de revente différents. »

Pour l'Évêché, il est impossible d'évaluer le préjudice financier.

Des tags ont été découverts dimanche 15 février sur des tombes et la porte de l'église de Saint-Laurent-des-Autels (Maine-et-Loire). Dans le cimetière, un sapin a été taggé d'une croix gammée. Des inscriptions ont été bombées sur quatre tombes. Enfin, un sigle a également été taggé sur la porte de l'église.

« Les tombes ont été choisies au hasard, dit le maire, Alain Gibouin. Aucune famille n'était visée en particulier. »

Deux jeunes, qui avaient été aperçus aux abords du cimetière, ont été interpellés lundi. Leurs déclarations n'ont pas permis de les confondre. Ils ont été remis en liberté.

C'est la troisième fois en moins d'un an que le cimetière de Saint-Laurent-des-Autels est profané. Avant l'été, avant la Toussaint, des plaques du souvenir, des pots de fleurs avaient subi des dégradations. Cette fois, les choses sont plus sérieuses. Le sigle retrouvé sur une tombe et sur la porte de l'église rappelle la mouvance punk. Il est mêlé à de vieux slogans qu'utilisaient les skinheads à la fin des années 60 en Grande-Bretagne, contre les Pakistanais. Vrai mouvement d'extrême droite ? Interprétation hasardeuse de ces vieux slogans ? L'enquête devra le déterminer. En attendant, à Saint-Laurent-des-Autels, c'est la consternation.

« Les gens sont très choqués, dit le maire. On ne peut pas donner de nom à ça. »

L'équipe de la paroisse Saint-Germain, à Rugles, est sous le choc après la découverte dimanche, peu avant la messe, de la profanation du tabernacle de l'église. La petite porte qui ferme le tabernacle sur l'autel de la chapelle de la Vierge a en effet été arrachée et le ciboire contenant les hosties consacrées a disparu. Les hosties ont été jetées au fond du tabernacle, qui a en outre subi des dégradations intérieures.

Cet acte a jeté la consternation parmi les paroissiens. Afin de masquer leur forfait, le ou les auteurs ont pris soin de replacer la porte et le linge qui recouvre le tabernacle. C'est en ouvrant ce dernier pour la préparation de l'eucharistie que la responsable de la communauté, Thérèse Corbin, a constaté le délit.

Selon toute vraisemblance, cet acte de vandalisme a été commis entre jeudi, après une messe d'inhumation, et l'arrivée de l'équipe dimanche matin. Les prêtres de la paroisse, les pères Florent Babaka et Philippe Besnard, ont porté plainte à la gendarmerie pour profanation et acte de malveillance.

D'autres actes, moins importants, avaient été commis ces derniers temps dans l'église et la sacristie : vol de bougies, détérioration du plancher de l'estrade de la chorale, porte-cierge pascal dévissé, eau d'un vase renversée sur un meuble, etc.

« Il est navrant de constater que l'église de notre commune, la seule de notre communauté à rester ouverte tous les jours, soit l'objet de tels actes de malveillance. Avec la profanation du tabernacle, un degré a été franchi. Cet acte sacrilège va pénaliser en premier lieu les personnes malades ou qui reçoivent la communion à domicile puisqu'il n'est plus possible de conserver les hosties consacrées », souligne Thérèse Corbin. « L'église Saint-Germain est très visitée, tant par les paroissiens venant adresser leurs intentions de prière que par les touristes amateurs d'art et de belles pierres. Devra-t-elle désormais rester fermée pour sa sauvegarde ? »

Vingt-six tombes ont été endommagées dans la nuit de mardi à mercredi au cimetière de Champlitte, en Haute-Saône (entre Vesoul et Dijon). On n'a relevé aucune inscriptions, mais les tombes ont été saccagées, des croix renversée ou cassées. Les vitres d'une petite chapelle ont été brisées, et la porte d'une seconde a été forcée. Les faits se sont déroulés dans la partie ancienne du cimetière.

Trois jeunes gens du village, âgés de 14 ans, ont été interpellés dans la journée suite à ces dégradations importantes. Le procureur de la République de Vesoul ne livre actuellement aucun commentaire, mais il donnera une conférence de presse demain.
C'est un marbrier qui a découvert les dégâts ce matin en venant travailler sur une tombe.


2010

D'après les chiffres communiqués par le ministère de l'intérieur en 2010, on compte pour l'année 2008 285 profanations contre des sites religieux, dont 6 atteintes aux sites israéliens, 13 atteintes aux sites musulmans et 266 atteintes aux sites chrétiens.

Le service de l'information générale (ex Renseignement Généraux) se sont mis à compter les actes depuis 2008. Ils ont enregistré 275 lieux de culte chrétiens vandalisés déclarés (146 cimetières et 129 églises, chapelles et calvaires). Cela représente 90% à 95% des lieux de cultes profanés.

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